
Le blog "La Quête du Graal" présente l'ouvrage Taï-chi-chuan de Kenji Tokitsu :
"Je considère être un parfait néophyte, tant dans ma pratique du Taï chï chuan que dans celle de Yi-chuan. Néanmoins la lecture du dernier livre de Kenji Tokitsu "Taï chï chuan, origines et puissance d'un art martial." m'a ouvert des perspectives de progression suite à la compréhension, toute personnelle j'en conviens, de la pratique du taï chi chuan"(...)
Mon ami Kenji Tokitsu m'a adressé son demier ouvrage sur le célèbre Miyamoto Musashi avec, en dédicace, un poème de ce demier "La clarté de la lune te parvient uniquement lorsque tu as épuisé le raisonnement". Merveilleux. J'ai dévoré ce livre de 408 pages sur "L'Homme et l'œuvre, mythe et réalité". Il est bourré d'enseignements qui, malheu-reusement échapperont en partie à la plupart des pratiquants. Il faut avoir achevé, au moins, le premier des trois niveaux de l'Art Martial de combat réel guerrier, pour réaliser la profondeur de ce que dit celui qui fut probablement le plus grand génie de sabre japonais de tous les temps. Combattant, au XVIIe siècle, avec ses deux sabres (les fameuses attaques doubles !) personne n'arriva depuis à l'imiter. Il n'était pas un géant et l'on se demande, encore maintenant, comment il pouvait manier aussi puissamment le sabre long d'une seule main, tout en ayant la maîtrise complète du sabre court qu'il tenait dans la main gauche (les fameux asymétriques !). Depuis le XVIIe siècle des centaines d'ouvrages, souvent contradictoires, ont décrit la vie de Musashi et commenté ses célèbres Préceptes les "Écrits sur les 5 roues". En tant que "Chercheur de Vérité", Kenji Tokitsu, pendant cinq années, a comparé, s'est efforcé de trouver la vérité, a fait ses réserves, et vient de nous sortir un ouvrage fabuleusement intéressant avec annexes, bibliographies, lexique (en français et correspondances en idéogrammes !). Un seul (petit) reproche, juste pour avoir l'air intelligent : Musashi, talentueux en tout, avait produit des peintures Zen et des paravents, absolument extra-ordinaires. Dommage d'avoir seulement reproduit, sur la couverture, son autoportrait...médiocre si on le compare avec le reste de son œuvre picturale.
Miyamoto Musashi est l'histoire d'un guerrier exceptionnel mais aussi celle des arts martiaux, dans une société japonaise en train de vivre une nouvelle page de son histoire.
La vie aventureuse de Miyamoto Musashi a inévitablement fait de celui-ci une figure mythique de la culture japonaise. Célèbre pour se combats, maître dans l'art du sabre, ce guerrier était aussi calligraphe, peintre, sculpteur, et auteur d'une œuvre écrite importante par son influence. Rendu très populaire au XXe siècle, Miyamoto Musashi a soulevé de nombreuses controverses et des polémiques qui ont rendu incertaine la frontière entre le mythe et la réalité.
Kenji Tokitsu, docteur en Langue et Civilisation Orientales, maître de sabre et spécialiste des arts martiaux, s'est attaché à faire la part de l'un et de l'autre. A partir d'une nouvelle traduction commentée de l'œuvre de Miyamoto Musashi, et à travers on expérience personnelle de l'art martial, Kenji Tokitsu dresse un portrait original de ce personnage légendaire, dont la vie se situe à une époque où le Japon voit la fin des guerres féodales.
Rendu célèbre bien au-delà des arts du cercle restreint des pratiquants d'arts martiaux par le populaire ro-man de Eiji Yoshikawa, La pierre et le sabre suivi de La pO/faite lumière, le maître Miyamoto Musashi appartient à la fois à la légende des arts martiaux et à la réalité des voies d'éveil. Le plus important de ses écrits, le Gorin-no-sho traduit maladroitement par Traité des cinq roues, mieux traduit par Écrit sur les cinq éléments, est en effet assez familier aux prati-quants de la voie du sabre, comme aux pratiquants du zen ou du tchan. Miyamoto Musashi, pour po-pulaire qu'il est, n'en reste pas moins très mal connu, la légende masquant l'homme, pourtant hors du commun. Le maître méritait un travail exhaustif sur sa vie et son œuvre, c'est chose faite grâce à Kenji Tokitsu, docteur en langue et civilisation orientales, lui-même maître de sabre et spécialiste des arts martiaux.
Le très beau Miyamoto Musashi, maître de sabre japonais du XVII siècle qu'il publie aux Éditions Désiris est indispensable à tous ceux qui s'intéressent à l'essence des arts martiaux, à l'éveil, à tous ceux, quelle que soit la voie choisie, qui sont en quête. Kenji Tokitsu propose une nouvelle traduction de l' œuvre de Musashi, le Gorin-no-sho bien sûr mais aussi les textes antérieurs, Le miroir de la voie de la stratégie, Trente-cinq instructions sur la stratégie, Quarante-deux instructions sur la stratégie et la très importante Voie à suivre seul ou Dokkôdô. Ces textes sont enrichis par les notes des disciples sur la pratique de Musashi. Il étudie ensuite sa vie, son enseigne-ment, son influence, en les replaçant dans le contexte historique, et aussi dans le contexte spécifique au budô.
Le livre est profond, passion-nant et révèle tant une personnalité exceptionnelle que les fondements des arts martiaux. L'auteur inter-roge aussi sur la place des arts mar-tiaux dans le japon contemporain.
Rendu populaire à l'étranger par les romans de Yoshikawa Eiji et le ciné-ma, Miyamoto Musashi, maître de sabre du XVIIe siècle, est un personnage controversé au Japon. Kenji Tokitsu, Docteur en langues et civilisation orientales, maître de sabre et pratiquant d'arts martiaux, s'attaque à ce problème en suivant plusieurs pistes enquête, sinon de réponses définitives, au moins d'hypothèses réalistes. Ecrit directement en français, son livre est séparé en trois parties principales: l'oeuvre de Miyamoto Musashi, sa vie, et, Miyamoto Musashi et l'art martial. Extrêmement dense, fouillé et, assuré-ment, complet ce texte peut rebuter le néophyte par sa complexité mais un brin de persévérance est largement récompensé et permet de se forger sa propre opinion, l'auteur nous donnant tous les éléments pour cela.
Que peuvent apporter les arts martiaux aux amateurs de self-control? « Même au milieu d'une bataille où tout bouge, il faut atteindre au principe d'un esprit immuable ... », répond Miyamoto Musashi, maître du sabre japonais du XVIe siècle
« J'ai commencé à écrire le dix du dixième mois, la nuit à l'heure du tigre, afin d'exprimer la véritable pensée de mon école, en reflétant mon esprit dans le miroir de la voie du ciel. » En quoi sommes-nous concernés, dans notre intimité la plus concrète, dans nos sensations et nos gestes, par les écrits rédigés en 1643 par un maître de sabre japonais? Quel est le message de Miyamoto Musashi, pour traverser ainsi les siècles et les continents, jusqu'à inspirer des enseignements très modernes et susciter une réflexion novatrice sur la relation corps-es-prit (1) ? Ce personnage de légende, qui a inspiré un best-seller (le roman en deux volumes de Yoshikawa Eiji, (1 la Pierre et le Sabre » et « la Parfaite Lumière », publié entre 1935 et 1939) et de nombreux films, peut-il s'acclimater dans le climat languissant de notre fin de siècle? Faut-il prendre au sérieux ces textes qui ne sont après tout que des instructions pratiques destinées aux élèves de Musashi, de jeunes samouraïs désireux d'apprendre la stratégie ?
On ne comprend pas cet étonnant héritage si on oublie qu'au Japon un manuel de gymnastique est en même temps un livre de philosophie. Le corps et l'esprit ne font qu'un: il n'y a donc aucun paradoxe à ce que les plus hauts enseignements soient dispensés par un maître de sabre. Car la transmission n'est pas affaire d'érudition mais d'expérience. Ce qui est transmis n'est pas un contenu de savoir mais une manière d'être dont le mouvement n'est qu'un aspect. Seul celui qui s'est recréé lui-même par une longue formation peut recueillir et transmettre cette sagesse. Dans la tradition japonaise du budô, quelle que soit la voie choisie, calligraphie ou tir à l'arc, la perfection recherchée est la même: comme l'écrivait Eugen Herrigel, c'est seulement quand «l'archer vise à atteindre quelque chose en lui-même» que son acte devient efficace.
Musashi opère cette transmutation par une discipline de fer. «A 13 ans je me suis battu pour la première fois en duel ... A 21 ans, je suis monté à moto et me suis battu en duel avec plusieurs adeptes d'écoles célèbres, mais je n'ai jamais perdu. J'ai combattu plus d'une soixantaine de fois, mais pas une fois je n'ai été vaincu. A 30 ans, j'ai réfléchi et je me suis aperçu que, si j'avais vaincu, je l'avais fait sans être parvenu à l'ultime étape. J'ai continué à m'entraîner et à chercher du matin au soir à parvenir à une plus profonde raison. Arrivé à 50 ans, je me suis trouvé naturellement dans la voie de la stratégie. Depuis ce jour, en appliquant le principe du sabre aux autres arts, je n'ai plus besoin de maître. » Dans le Japon moderne, l'interdiction provisoire de la pratique des arts martiaux devait conduire à une refonte de la notion du budô, et la controverse a fait rage autour du personnage de Musashi. Dans une somme qui fera date, Kenji Tokitsu, docteur en langue et civilisation orientales, maître de sabre et spécialiste des arts martiaux, ne se contente pas de présenter sa propre version de la destinée de Musashi. Son interprétation, nourrie par son expérience personnelle, vise avant tout à dégager «des enseignements relatifs à la pratique », grâce à un véritable corps à corps avec le maître disparu : « Bien que l'image de Musashi soit vague, les traits que nous obtenons sont très puissants, forts en odeur et couleur. » Le vieux maître a 50 ans. Dans sa grotte, au lever du soleil, il écrit des textes allusifs, condensés. « Vous devez apprendre dans la nature de l'eau l'essentiel de l'état d'esprit. L'eau suit la forme du récipient, carré ou rond. C'est une goutte et aussi un océan. La couleur du gouffre est vert pur et en m'inspirant de cette pureté je présente mon école. » Ce qu'il enseigne? La subtilité. Il suffit de reculer d'un centimètre pour éviter la lame de l'adversaire: inutile de faire un grand bond en arrière. Et une série de paradoxes vitaux. Qu'un regard peut être à la fois tranchant et englobant. Que la force naît de la souplesse, la rapidité de la lenteur, la lenteur de l'immobilité. « Même en plein mi-lieu d'une bataille où tout bouge rapidement, atteindre au principe d'un esprit immuable ... » Et en effet, selon la légende: « Le sabre de Kojirô tranche le nœud du bandeau de Musashi et le bandeau tombe à terre. Musashi lance aussi une attaque en même temps et sa frappe atteint la tête de son adversaire qui tombe sur le coup. » C'est par un ultime paradoxe que Musashi conclut son enseignement: « Vers la fin de sa vie, une attitude particulière de combat lui devint habituelle,' vaincre l'adversaire sans lui porter un seul coup. » Ainsi, au plus haut niveau, l'art martial devient, paraît-il, l'instrument d'une certaine non-violence, mais chauffée à blanc.
Tout à la fois philosophie, technique, enseignement, objectif et moyen, les katas éclairent toutes les démarches liées à l'idée de perfection. À partir d'exemples historiques et concrets mais aussi à partir de son expérience personnelle en Karaté, l'auteur cerne cette notion essentielle dans un pays qui tente parfois désespéremment de concilier tradition et modernité en particulier dans les arts martiaux. Cet ouvrage nous livre une réflexion approfondie enracinée dans l'histoire du Japon et qui donne tout leur sens aux valeurs de ce pays.
Tout à la fois philosophie, technique, enseignement, objectif et moyen, les katas éclairent toutes les démarches liées à l'idée de perfection. A partir d'exemples historiques et concrets mais aussi à partir de son expérience personnelle en kararé, l'aureur cerne cette norion tout à fait essentielle dans un pays qui rente, parfois désespérément, de concilier tradition et modernité, en particulier dans les arts martiaux
Alors que de nombreux pratiquants connaissent les katas, il n'est pas certains que tous connaissent la dimension philosophique de cette forme de Karaté. Ce n'est pourtant que l'une des nombreuses facettes des katas explorées par Kenji Tokitsu dans son livre, qui livre une réflexion et un éclairage sur cette tradition ancestrale, liées à de nombreuses valeurs du Japon.
Maître ès arts martiaux de-puis une quarantaine d'an-nées, le Japonais Kenji Tokitsu s'est lancé depuis vingt ans dans la recherche de l'énergie, le ki de la tradition orientale. Dans cet ouvrage parfaitement accessible aux non-initiés, il raconte son parcours, ses expériences, les rencontres qu'il a pu faire en Chine, en France, au Japon. Un chemin de vie qu'il nous invite à partager.
"Très tôt, j'ai pratiqué avec passion les arts martiaux de combat, explique l'auteur. Jeune, débordant d'énergie, je me suis totalement investi dans le développement de ma force physique et le perfectionnement des techniques de combat. Cependant, arrivé à la maîtrise de ces techniques, j'ai pris conscience qu'une dimension fondamentale manquait à ma pratique: la durée. La force physique pure n'a qu'un temps. Ma réflexion sur le sens des arts martiaux et de ce que signifie bien vivre aujourd'hui, s'est alors orientée vers la recherche du ki. j'ai alors entrepris un travail interne sur mon corps et intégré cette nouvelle dimension aux techniques de combat. Le ki est une notion méconnue en Occident. Cet ouvrage représente une première somme du savoir théorique, ainsi que des enseignements issus de la pratique quotidienne du ki. Il montre comment la maîtrise du ki peut améliorer le bien-être, la santé et l'efficacité en arts martiaux. Pour continuer à progresser, il faut pouvoir pratiquer son art durant toute la vie. Mais il ne suffit pas que la pratique d'une méthode soit compatible avec la santé: elle doit aussi la renforcer. C'est la clé de ma méthode." explique l'auteur, Kenji Tokitsu, ge dan et maître d'arts martiaux.
LES MYSTÈRES DE L'ÉNERGIE Kenji Tokitsu, maître de Karaté, nous propose un nouveau livre, cette fois-ci sur le thème du ki, la fameuse énergie des arts martiaux. Dominer l'adversaire sans le blesser, et vaincre à coup sûr, voila qui alimente les espoirs des pratiquants depuis des générations. Maître Tokitsu examine le ki à travers l'histoire autant que la technique, afin de sensibiliser les pratiquants occidentaux à cette notion si particulière. Il dit: "Le ki m'a ouvert à une conception du monde à travers la sensation physique et je me situe dans une temporalité qui me dépasse."






