Petit traité du pain d'épice

13 sept. image

Attention cette commande ne pourra être servie qu'à partir du 13/09/2019

« Courre, courre aussi vite que tu peux ! Tu ne pourras pas m’attraper ! » Tout le monde connaît l’histoire du petit bonhomme de pain d’épice, mais de quel pays vient-il ? De France, d’Angleterre, d’Allemagne, d’Europe centrale, de Russie ? Non, il nous arrive tout droit des États-Unis.

Alors, le pain d’épice est originaire d’Amérique ?

Absolument pas ! On dit qu’il vient d’Égypte, de Rome ou de Chine, à moins que ce ne soit de Russie ou… de Pithiviers (via l’Arménie !).

En réalité, il vient de nulle part et de partout, en forme de cœur, de cochon ou de saint Nicolas. Il est unique et multiple. Moelleux à souhait ou sec comme un cookie mais toujours d’une odeur délicieuse et bon pour la santé.

Permet-il d’apprendre à lire ? A-t-il servi d’arme fatale ? Que de légendes ou de rumeurs à son sujet attestant de sa notoriété ! Que de questions !

Est-il un pain ? En aucun cas. Est-il un gâteau ? Pas plus.

Alors… qu’est-ce que le pain d’épice ?

Une chose est certaine, qui ne trompe pas sur l’intérêt et le renouveau du pain d’épice : son retour en force sur les marchés de Noël et chez les grands cuisiniers où il participe maintenant à des recettes aussi bien salées que sucrées.

Mireille Gayet explore dans ce petit traité toutes les régions du globe où le pain d’épice est à l’honneur et propose près de cent recettes, des plus classiques ou traditionnelles aux plus originales ou surprenantes : de quoi combler les palais les plus divers – et d’aller de surprise en surprise gastronomique !

De la présentation subjective et chauvine du « vrai » pain d’épice
Pain d’épice ou pain d’épices, il faut se décider…
D’une définition curieuse qu’il faut revisiter
Diantre qu’était le pain d’épice ?
Des pains de miel de l’Antiquité qui ne sont pas des vrais pains d’épice mais qui ne sont pas innocents dans leur apparition
De deux premières rumeurs d’un pain d’épice sans épice venu du pays des épices
De la troisième rumeur d’un ancêtre arméno-pithivérien
À ceux qui ont moins de vingt ans et ne peuvent pas connaître…
De l’utilisation d’une farine particulière et non de n’importe laquelle
De l’utilisation d’un « élément sucrant » dans la fabrication du pain d’épice
Pain d’épice au miel, pléonasme ou non ?
Du fait que Parmentier s’intéresse à autre chose qu’à la pomme de terre
De l’utilisation devenue nécessaire de poudres levantes et d’agents acides
De l’utilisation « obligatoire » d’épices pour pains d’épice
Récapitulation sur l’ancienneté et la véracité du pain d’épice et sur sa dénomination souvent usurpée
Sur la fabrication de la vraie pâte à vrai pain d’épice
Un glaçage pour faire beau ou meilleur ?
Des vrais faux pains d’épice aux pains d’épice falsifiés
Merci à la gourmandise des braves moines et moniales !
D’une méthode de lecture particulière à une utilisation monacale intéressée
De l’animal à saint Nicolas, art des pain-d’épiciers et des sculpteurs
Saint Nicolas, santa Claus et père Noël
Et le pain d’épice dans tout cela ?
Du panpepato au panforte
Des berricuocoli aux cavallucci
À propos des mostaccioli siciliens, napolitains et calabrais
Non, la Suisse ne s’intéresse pas qu’au chocolat
Quelle différence, pour les non-germaniques et aussi pour les germaniques, entre Pfefferkuchen, Lebkuchen et Honigkuchen ?
À propos des Lebkuchen
À propos des Pfefferkuchen de Pulsnitz
Des biscuits au sirop ou baisers de Cobourg
Sur l’origine des maisons de pain d’épice sans rapport avec une vieille femme anthropophage
Ils font aussi du pain d’épice en Alsace, non ?
Les langues de pain d’épice ne sont pas des langues de chat mais des Lebkuchenchenzunzen
De l’importance du lekach juif dans la propagation du pain d’épice
En Belgique, un pain d’épice qui ose souffler la vedette aux frites
Le Siècle d’or néerlandais
Les couques
Spéculos, speculoos, speculaas, Spekulatius, spéculaus…
Des pains d’épice au poivre le plus souvent sans poivre
Pepperhaker pour manger ou pour décorer
Pain d’épice et politique
Effigies en pain d’épice, politiquement correctes ou non ?
Le pain d’épice support de caricatures
De la quatrième rumeur sur l’origine du petit bonhomme de pain d’épice qui court vite ou pas
Du gingerbread ou gingembre conservé, au gingerbread ou pain d’épice
Petit tour pain-d’épicier en Grande-Bretagne
Gingerbread, avec ou sans gingembre
Gingerbreads nord-américains
Une histoire de cochons et de foires
Une vraie ménagerie en pain d’épice
Des énièmes rumeurs de pains d’épice armes de crimes
Une histoire de cœurs au cœur de l’Europe
Un pain d’épice que Dracula n’aurait pas su ou pu apprécier
Traité d’alliance franco-russe
Quand les Romains n’y sont apparemment pour rien
Foires françaises et pains d’épice
Dans la capitale aussi
Des Rémois, « Mangeurs de pain d’épice »
Des pavés ou pains de santé
Croquets, croquants, croquents, croquignoles et craquelins, croquant comme il se doit
Entre boichet et gaulderye, encore une rumeur sur les ancêtres moyenâgeux du pain d’épice
Meilleur pain d’épice de Dijon
Et Dijon fabriqua des glacés-minces et aussi des gimblettes
Les nonnettes, un vrai casse-tête
Petite récréation mathématique
Quelques idées pain-d’épicières farfelues
Manger saint ou manger sain
Introduction à quelques recettes diverses à base de pains d’épice
Pour becs sucrés
Pour becs salés
En guise de conclusion pain d’épicière