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Actualitté

Rédigé le jeudi 22 décembre 2016

Même si vous n'offrez qu'un tome sur les deux de cette Histoire de l'écriture typographique, le destinataire de ce cadeau aura entre les mains une étude exhaustive de l'art typographique au XXe siècle, une période de ruptures et de modernité. Qui plus est, ce beau livre à l'iconographie évidemment foisonnante rassemble des sommités du design et de la typographie.

 

Et si vous en avez les moyens, les Éditions Atelier Perrousseaux proposent l'intégralité de l'Histoire de l'écriture typographie en coffret édition limitée.

Auteurs associés :

LAUCOU Christian, ANDRÉ Jacques


Onlalu.com

Rédigé le dimanche 4 décembre 2016

 

 La rédaction l'a lu

Tout, vous saurez tout sur la pomme de terre

Tout, tout, tout, vous saurez tout sur la pomme de terre,
La ronde, la longue, la grosse et la toute fine,
la bien dure et la farineuse…
Tout, vous saurez vraiment tout de la pomme de terre grâce à Pierre-Brice Lebrun qui signe un « Petit traité de la pomme de terre et de la frite » aussi érudit que gourmand, bourré d’anecdotes, de chansons populaires et de recettes, écrit d’une plume alerte et gaie.

Notre bon Parmentier est remis à sa place et justice est rendue aux Espagnols qui sont les premiers à avoir réellement introduit la reine des tubercules en Europe. Un détour par l’Irlande – l’autre pays de la patate- s’impose et nous vaut la découverte de quelques recettes typiques comme le Dublin Coddle.

Pierre-Brice Lebrun est belge (il serait plus juste de dire que la Gourmandise est sa véritable patrie), ce qui explique son attachement viscéral à la frite dont vous  découvrirez que « la première cuisson surprend la frite, la seconde la terrorise : elle la terrorisera d’autant plus que la frite sera détendue, et prise par surprise ». Évidemment vous aurez aussi le droit à différentes recettes de mayonnaise – une frite belge sans mayonnaise est une frite désespérée – ainsi qu’à la visite des meilleurs frikots du royaume.

A l’époque du léger, du bio, du fit, et pour tout de dire de l’ennuyeux, précipitez-vous sur ce traité jovial et roboratif avec ses soixante recettes, simples et précises, pas chères et savoureuses. Un livre d’histoire(s) autant qu’un livre de cuisine écrit par un gourmand pour les gourmands !

 
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Chic, c'est Noël ! Suite...
Toujours les plaisirs de la chair, mais un peu différents. Ce traité de la pomme de terre et de la frite de Pierre-Brice Lebrun ( Le Sureau) est un incontournable pour tous ceux qui aiment la patate ! Un livre érudit, joyeux et surtout gourmand ! Notre chronique est ici:http://www.onlalu.com/site/ouvrages/petit-traite-de-la-pomme-de-terre-et-de-la-frite-pierre-brice-lebrun/
Auteurs associés :

LEBRUN Pierre-Brice


Actualitté

Rédigé le mardi 15 novembre 2016

" Les éditions Adverbum (Atelier Perrousseaux Éditeur) ont préparé le cadeau idéal pour les amateurs de graphisme et de belles lettres : un coffret de 7 ouvrages rédigés par une quinzaine de spécialistes, sous la direction de Jacques André, pour reconstituer une Histoire de l’écriture typographique au XXe siècle. La parution de ce coffret s'accompagne d'une journée d'études à l'École des chartes le 7 décembre prochain. "

(...)

Les sept volumes de la collection ont été réunis dans un magnifique coffret et cet ensemble précieux, riche de plus de 3 000 illustrations, dédié aux enseignants, aux étudiants, aux professionnels mais aussi à tous les amateurs de la lettre imprimée, nous donne à voir la typographie dans tous ses aspects et saura à coup sûr aiguiser les curiosités et servir de base à de nouvelles explorations et de futures métamorphoses.


Sowhat

Rédigé le dimanche 23 octobre 2016

Comme l’indique le titre, l’auteur Frédéric Brigaud nous explique les raisons pour lesquelles il faut améliorer, entretenir et tonifier notre posture. Le but est de réapproprier notre corps et d’être en meilleure santé physique.   L’auteur commence l’ouvrage par la définition du terme de posture et comment celle-ci est impactée par nos actions quotidiennes (dont les pratiques sportives font partie aussi). Il continue dans un 2ème chapitre, Frédéric Brigaud nous expose les principes de fonctionnement de notre corps sous forme d’interconnexion avec notamment les notions d’ancrages et de chaînes musculaires. Dans un 3ème chapitre, l’auteur nous précise comment agir sur le geste et la posture à travers une méthode simple lié au mouvement des bras. Le 4ème chapitre est consacré à l’aspect pratique pour améliorer sa posture avec des exercices à exécuter avec une balle lesté (ou une bouteille d’eau de poids variable). Les exercices peuvent être effectué en statique et évoluent en dynamique (stepper, marche sur place, course…). Le chapitre suivant est lié au précédent dans le sens où il se focalise sur les différentes séquences possibles avec les modalités d’exécution des exercices : échauffement, série, vitesse, fréquence et niveau de pratique. L’ouvrage termine par une exploration de quelques disciplines sportives pour mieux comprendre l’importance de l’interconnexion des différentes parties du corps pour être efficace dans sa pratique sportive. - See more at: http://www.sowhat-magazine.fr/ameliorer-sa-posture-du-quotidien-a-la-pratique-sportive-frederic-brigaud/?doing_wp_cron=1478378883.3730909824371337890625#tabgarb=tab1

Ouvrages associés :

Améliorer sa posture

Auteurs associés :

BRIGAUD Frédéric


Running N°34

Rédigé le dimanche 1 mai 2016

Cet ouvrage pédagogique de Frédéric Brigaud, ostéopathe DO, et consultant en biomécanique humaine, répond à toutes ces interrogations et donne toutes les pistes pour tester, acquérir et développer cette nouvelle gestuelle, pour plus d’efficacité et de confort dans la course et la pratique sportive. Pédagogique et illustré d’exercices pratiques, un partenaire indispensable pour aborder cette nouvelle gestuelle.

Auteurs associés :

BRIGAUD Frédéric


SoWhat ?

Rédigé le dimanche 6 mars 2016

Saviez-vous qu’il y avait plusieurs manières de courir?
 
Je vous propose un livre titré « la foulée avec prise d’appui avant-pied » pour les fans de la course à pied ou alors pour celles et ceux qui veulent changer leur technique de course ou tout simplement pour celles et ceux qui veulent se mettre à courir avec une technique moins contraignante pour leurs articulations.

C’est un guide comme le nom de l’ouvrage l’indique sur « la foulée avec prise d’appui avant-pied » que l’auteur Frédéric Brigaud, ostéopathe DO, nous fait découvrir. Ce livre est un outil permettant aux runneuses et runners pratiquant déjà cette technique de l’améliorer et aux coureuses et coureurs dit(e)s talon de l’adopter, mais aussi de se rendre compte de l’utilité de cette technique dans les autres pratiques sportives. On découvre tous les intérêts biomécaniques de la prise d’appui avant-pied avec notamment la réduction des ondes de choc dans tout le corps, mais pas que… !

Un chapitre est consacré à la compréhension de ce type de foulée dans lequel, l’auteur nous avertit que la technique demande une période de transition qui peut durer jusqu’à trois ans.
Un autre chapitre, quant à lui, est orienté sur l’apprentissage de la technique en alliant la course en intérieur et en extérieure.
Dans un chapitre suivant, l’auteur propose un plan d’entraînement à la fois pour les débutants et pour les coureurs talon.
Un chapitre titré « Subtilités » met en avant tous les paramètres à prendre en compte pour progresser dans l’application de cette technique avec des conseils précis de posture, etc.
Des témoignages ainsi que des questions courantes que se posent des pratiquants sont présentes en dernière partie.

« La course à pied avant-pied en descente est un mouvement technique qu’il est utile de comprendre et de travailler jusqu’à ce qu’il s’automatise. Aussi surprenant que cela puisse paraître, c’est en pratiquant la marche sur un terrain plat avec une prise d’appui avant-pied que cet apprentissage sera facilité. Reste à savoir comment !  » (propos de Frédéric Brigaud)

2 compléments d’info récents vous sont donnés par l’auteur

 

Article à lire ici !

Ouvrages associés :

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Auteurs associés :

BRIGAUD Frédéric


Bien-être santé

Rédigé le mardi 1 mars 2016

Travaillez votre foulée !

Joggeur du dimanche ou mordu de l'asphalte, votre façon de courir peut s'améliorer. Le but : autant de plaisir, et plus de respect de votre corps!

Selon la Fédération française d'athlétisme, 20% des Français pratiquent le running. Savent-ils pourquoi ils courent ? À 58%, oui : ils veulent préserver leur santé et améliorer leur condition physique. Car ce sport  est l'un des plus bénéfiques pour l'organisme. Entre autres bienfaits, il améliore les capacités cardiorespiratoires. Il affûte les membres inférieurs, galbe les fessiers, redessine les abdos ... En un mot, il resculpte notre silhouette. Et vingt minutes d'effort modéré accroissent la sécrétion d'endorphines, dites hormones du bonheur. Mais ces 9,5 millions de personnes savent-elles courir ?

UN PAS, UNE ONDE DE CHOC

Car «si l'Homme est adapté à la course à pied, courir est un geste technique qui nécessite d'être appris», rappelle Frédéric Brigaud, ostéopathe et consultant en biomécanique humaine et sportive. «En course à pied, on peut produire mille et une gestuelles, qui dépendent de l'enfance, des entraînements, des différentes disciplines sportives, des éventuels traumatismes ou pathologies ... Ce qui nous détermine, c'est notre architecture et ce que nous sommes capables de faire avec celle-ci. En raison même de notre possibilité de produire mille et une stratégies pour agir, rien ne nous détermine à courir correctement spontanément». À chaque foulée, on peut prendre appui sur le sol avec le talon, l'avant -pied ou, plus rarement, le pied à plat. L'impact sur l'organisme en dépend. «Courir étant une chute à chaque pas, mieux vaut l'amonir. La prise avant -pied va le permettre de manière efficace.»

Une preuve? Pieds nus, effectuez sur place quelques bonds (qui, spontanément, se réalisent sur l'avant-pied) en vous réceptionnant sur les talons; l'impact sera brutal. Ou allez courir pieds nus sur le goudron. Après 100 mètres, vous attaquerez le sol différemment ! Si vous réalisez ces tests en gardant la prise d'appui talon mais muni de chaussures, vous sentirez moins l'impact Cependant, «même si Je pied semble protégé, il y a toujours une onde de choc qui se pro-page dans l'ensemble de l'organisme».

QUEL APPUI ADOPTER?

«En fonction de la prise employée, vous n'utilisez pas le corps de la même façon. Avec une prise avant-pied, vous êtes déjà en posture antérieure, les talons sont légèrement décollés. Vous êtes plus réactif. À chaque foulée, vous amortissez la chute en contractant le mollet, sollicitant davantage la cheville. En contrôlant la descente du talon jusqu'à ce qu'il effleure le sol, la décélération comme les contraintes que l'on applique au corps sont plus faibles. Cependant, avec une prise d'appui talon, si la force de réaction au sol équivaut à 2,2 fois le poids de votre corps, l'avant-pied ne supporte que 1,8 fois ce poids puisque le talon aura amorti une certaine quantité de cette force. Si vous êtes sur l'avant-pied, c'est 100% de la réaction au sol qui est supportée: 2,2 fois le poids du corps. Les contraintes sont supérieures. Prenez aussi conscience que, en passant d'une technique à l'autre, il faut laisser le temps à l'organisme de s'adapter. Sinon, vous aurez mal.»

LE MIROIR DES POTENTIELS

C'est chez soi et pieds nus qu'on améliore sa gestuelle. «Face à un miroir, vous pourrez vous concentrer sur la qualité de la prise d'appui, la descente du talon, et donc travailler l'amortissement. Vous conrrôlerez la hauteur des épaules ou le balancement des bras, et que la prise d'appui est semblable à droite et à gauche, ou que vous descendez te talon correctement. Quand vous aurez développé sensations et perceptions, vous saurez que mettre en œuvre une fois dehors.» Et donnez à vorre corps le temps de se renforcer. «Si vous couriez d'habitude à 12 kmfh, passez à 5. Et, pendant 15 à 20 minutes, alternez une minute de course avant-pied et une minute de marche.» •

Ouvrages associés :

Auteurs associés :

BRIGAUD Frédéric


Lesoir.be

Rédigé le vendredi 29 janvier 2016

L’histoire de la boulette remonterait à la Haute Antiquité. Aujourd’hui populaire, le mets était autrefois réservé à ceux qui pouvaient se payer les viandes et les épices nécessaires à sa préparation. Le boulet est mentionné pour la première fois au XVIe siècle par Lancelot de Casteau, maître queux de princes-évêques de Liège, auteur d’un des premiers ouvrages de cuisine. Ce dernier parle de « boulet de poisson ». La viande apparaît sous le nom de « rondes boules ». Sa recette est restée proche des recettes actuelles. A Liège, on mélange le veau et la graisse de bœuf, les œufs, la noix de muscade, le gingembre, du sel et des herbes hachées. La sauce se compose de bouillon, de citron confit, de menthe, de marjolaine et de verjus ou de vin.

Journaliste voyageur et auteur de livres gourmands, le Liégeois Pierre-Brice Lebrun s’est intéressé de près à la boulette, lui consacrant un livre : Petit Traité de la boulette. Parisien d’adoption et épicurien reconnu, ce chevalier de la Confrérie gastronomique de l’andouillette au Layon de Saint-Georges-sur-Loire évoque, à travers des pages documentées, l’histoire de la boulette à travers les âges. Près d’une centaine de recettes de boulettes complètent l’ouvrage, prises aux quatre coins du globe. Le journaliste tient d’ailleurs un blog sur le sujet.

René Sépul

Auteurs associés :

LEBRUN Pierre-Brice


Joggeur magazine

Rédigé le samedi 31 octobre 2015

Extrait d'un entretien avec Fred Brigaud dans Joggeur Magazine n°15 (Oct/Nov 2015)
‘’Pronation supination… Et après ?’’ Entretien F. Brigaud

Qu’en est-il des semelles, ou des chaussures pour pronateurs, supinateurs ou coureurs universels ?

 « Le pied n’est pas un bloc rigide comme on pourrait le croire. En appui avant-pied, le talon légèrement décollé, l’arche interne se creuse ou s’aplatit instantanément en fonction des dévers du terrain ou de l’orientation et de l’inclinaison de la jambe. Ce n’est pas une vue de l’esprit mais une réalité (voir aussi la vidéo http://bit.ly/1PlTlfz). La forme du pied évolue grâce au mécanisme de torsion qui unit l’avant-pied à l’arrière-pied. Ainsi, il s’allonge ou se raccourcit (d’une à deux pointures), se creuse ou s’aplatit (passant d’un pied creux à un pied plat)… De plus, en appui avant-pied, ce mécanisme de torsion déporte latéralement le talon par rapport à l’avant-pied ! Nous ne parlons pas de quelques millimètres mais de plusieurs centimètres ! Regardez la vidéo (http://bit.ly/1H3jpmA ), dans ce cas le talon se déplace dans un espace de 7 cm ! Vous comprendrez alors que la chaussure classique altère la biomécanique du pied alors que celui-ci doit pouvoir changer de forme instantanément en fonction du sol et de l’orientation ou de l’inclinaison de la jambe pour assurer un contact optimal et limiter les contraintes. Pour les semelles, montez sur un podoscope et faites évoluer l’empreinte de votre pied comme sur la vidéo puis demandez à quelle semelle cela correspond ? Par ailleurs, quid du soit disant “maintien de l’arche interne’’, puisque la forme de celle-ci évolue instantanément et n’est qu’une conséquence.» […]

Pronation ou la supination, de quoi s’agit-il ? […]
Le problème se pose-t-il dans les mêmes termes en statique, en marchant ou en courant ? Et peut-on les corriger ? […]

Pour lire la suite, vous pouvez vous procurer le numéro en suivant le lien ci-dessous :

Ouvrages associés :

Corriger le pied sans semelle

Auteurs associés :

BRIGAUD Frédéric


étapes.com

Rédigé le mardi 6 octobre 2015

Depuis la rentrée, les nouveautés dans le monde de la typo défilent et l'ouvrage 365 Typo que nous proposons s'entoure de plein de petits amis.

Deux surprises pour le prix d'une, les passionnés de typographie et du 7e art, peuvent être ravis, car Lionel Dutrieux leur a concocté un livre singulier qui offre un point de vue original sur l'apport de la forme du texte au cinéma et, pour accompagner ce travail, il a lancé Typocine.com, une base de données des typographies du grand écran, ouverte et collaborative.
Avec ce livre, l'auteur s'intéresse aux rôles et caractéristiques du flux textuel, ainsi qu'aux conditions culturelles et techniques de l'usage du texte à l'écran.

Ouvrages associés :

Typographie et cinéma

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DUTRIEUX Lionel Orient

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étapes :

Slate.fr

Rédigé le mardi 6 octobre 2015

Envie de faire vos propres affiches de films? Voici les typographies qu’il vous faut

Vous n’aurez plus aucune excuse pour rater vos montages photo.

Tout fan de cinéma a déjà songé à détourner l’affiche de son film préféré pour y ajouter son visage, ou imaginer un autre titre qui inclurait des jeux de mots souvent douteux. Seul problème, il est souvent difficile de retrouver avec exactitude le nom de la police utilisée par les graphistes en charge de l’affiche.

C’est là qu’intervient Lionel Orient Dutrieux, graphiste et monteur bruxellois. Il vient de publier chez Atelier Perrousseaux le livre Typographie et cinéma: Esthétique du texte à l'écran, dans lequel il analyse l’art de la typographie sur les affiches de films et leurs produits dérivés, ainsi que le supplément culturel qu’elle apporte au film.

Sur le site Typocine.com, il propose ainsi de retrouver le nom des polices utilisées dans quelques-uns des plus grands chefs-d’œuvre du cinéma. On apprend par exemple que le générique de 2001: l’odyssée de l’espace a été créé avec la police très connue Gill Sans, que la police de Psychose s’appelle Venus, ou encore que le lettrage de Mon Oncle, de Jacques Tati, sera impossible à reproduire tant il semble avoir été fait à la main et de manière aléatoire.

Un certain nombre de police sont payantes, mais d'autres sont très répandues, à tel point qu'il ne nous viendrait jamais à l'idée de les utiliser dans la vie de tous les jours. Donc s’il vous prend l’envie de réaliser vous-même des détournements d’affiche de films pour une occasion particulière (mariages, anniversaires, pots de départ ou tout simplement pour l’amour du lulz), voici quelques exemples avec des polices déjà disponibles sur votre ordinateur, reprenant ici des titres d’articles de Slate.fr (la suite sur Stale.fr).

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Typographie et cinéma

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DUTRIEUX Lionel Orient

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Slate.fr

La Voix de la Haute Marne

Rédigé le vendredi 2 octobre 2015

VTT
Le livre de référence de votre porte-bagages

En quelques années, l'ouvrage sur le VTT du Haut-Marnais Jean-Paul Stéphan est devenu la référence dans cette discipline. Son titre : VTT, rouler plus vite, entraÎnement diététique, éthique.

Ce n'est pas un hasard si la Haute-Marne possède en son sein des champions de VTT. En effet, les vallons et les immenses forêts du département sont propices à la pratique de ce sport. A Thonnance-lès-Joinville, réside Jean-Paul Stéphan. Doit-on encore rappeler le palmarès exceptionnel de ce coureur, sans aucun doute le sportif haut-marnais le plus titré actuellement ? Onze fois champion de France, sept fois champion du monde master de sa discipline, le VTT cross-country.
Le jeune quinquagénaire est aussi président de l'Union cycliste Joinville Vallage (UCJV), organisateur de courses et essayeur de prototypes pour l'industriel dijonnais de cycles Lapierre. Enfin, il est professeur agrégé d'Education Physique et Sportive au collège de La Noue à saint-Dizier. Pédagogue, il partage sa riche expérience dans un livre paru en 2008. Cet ouvrage de 430 pages donne d'innombrables conseils afin de bien se préparer à la pratique du VTT. Les premières parties de l'opus expliquent les bases pour un bon entraînement : progressivité, intensité, variété et récupération. Ensuite, l'auteur développe les qualités pour devenir un bon coureur. En quatrieme partie, l'auteur insiste sur l'hygiène de vie et la diététique indispensables à la pratique de ce sport à un haut niveau. Enfin, le champion termine sur l'aspect psychologie du pratiquant de VTT.


L'homme plutôt que la performance

Le livre, souvent technique, pourrait être quelquefois rébarbatif pour le profane. Heureusement, Jean-Paul Stéphan truffe son récit d'anecdotes personnelles ou recueillies auprès d'autres coureurs. Enfin, et c'est sans doute le plus remarquable dans ce livre, son ouvrage met toujours en avant l'homme plutôt que la performance à tout prix. Ainsi, Julien Absalon, champion olympique, conclut la préface de ce livre par les mots suivants : " L'ouvrage intègre un cadre éthique clair. Je soutiens pleinement cet effort de promotion d'un cyclIsme propre et encourage tous les pratiquants à faire de ce superbe sport qu'est le VTT, un facteur d'épanouissement personnel ". Depuis sa parution, l'ouvrage de Jean-Paul Stéphan a été réédité trois fois pour atteindre le chiffre de 6000 exemplaires imprimés. Pourtant,
la couverture du livre est peu avenante et le prix est élevé, 25 €. Mais un internaute, sur un site bien connu de vente d'objets culturels, résume le livre : " C'est la bible pour les pratiquants de VTT ". De ce fait, à ce jour, peu d'auteurs hautmarnais contemporains peuvent
s'enorgueillir d'avoir conquis autant de lecteurs.
" Pour moi, ce livre vaut tous les titres ! ", conclut Jean-Paul Stéphan.

Ouvrages associés :

VTT rouler plus vite

Auteurs associés :

STÉPHAN Jean-Paul


Santé sport magazine

Rédigé le jeudi 1 octobre 2015

L’importance de la part technique dans la course à pied

Se mettre à courir est chose aisée, mais courir efficacement est nettement plus complexe et plus subtile qu’il n’y parait. A courir après le temps, l’attention focalisée sur le chronomètre, on en oublie que le résultat est la conséquence de la gestuelle mise en œuvre et qu’il ne suffit pas de mettre un pied devant l’autre pour être efficace. Illusionné probablement par le fait que le corps nous permet de courir presque n’importe comment. Pour s’en rendre compte, il suffit d’observer la multitude de foulées et de postures de course que peuvent adopter les coureurs lors d’un marathon. Pourtant, lors de tels évènements, nous sommes à même de différencier d’un simple coup d’œil le coureur efficace, survolant l’asphalte, du coureur lourd donnant l’impression de s’enfoncer dans le sol à chaque foulée. La qualité de la gestuelle et la capacité à la reproduire du début à la fin de l’épreuve font ici toute la différence.

Quels sont alors les critères d’une course efficace ? Si on parcourt les magazines de running et en forçant un peu le trait, mais pas tant que cela, cela se résumerait à développer le moteur. La grande majorité de ces magazines proposent pour cela des plans d’entrainement pour courir un marathon en 4h, en 3h30, ou en 2h50… Une fois que vous avez sélectionné un temps, il ne vous reste plus qu’à choisir le nombre de semaines que vous souhaitez y consacrer : 10, 12, 14 ou 16 semaines selon vos disponibilités, à raison de 3 à 5 séances par semaine. Des séances qui se composent de footing lent ou d’allure soutenue, de fractionné, de vitesse,… qui vous permettent d’augmenter la capacité de votre ‘’moteur’’, votre VMA, votre endurance, votre vitesse… afin de courir plus vite et plus longtemps. A cela s’ajoute les conseils diététiques pour nourrir ce moteur, mais à aucun moment ne sont évoqués les aspects techniques de la course à pied. Au regard de cela nous pourrions alors nous demander s’il est utile de travailler le geste ? Le programme One More Step de Scholl a justement souhaité mettre l’accent sur l’aspect technique de la course à pied dans un souci de sport/santé

Lors d’un marathon le coureur réalise entre 26 000 et 40 000 foulées selon l’allure et la fréquence d’appui. A chaque foulée le pied est soumis à la force de réaction au sol qui représente en moyenne 2,5 fois le poids du corps pour une allure proche de 10km/h. Quelque soit la technique de prise d’appui employée, nous devons amortir cette force de réaction au sol, sans quoi elle se transforme rapidement en un impact traumatisant. La qualité de la gestuelle, son aspect technique sont alors essentiels pour gérer efficacement cette contrainte. Les différents exercices qui suivent vous donneront les moyens d’en percevoir certaines subtilités. Courir s’apprend et nécessite donc un apprentissage!

La technique de prise d’appui
Debout, de préférence pieds nus, bondissez sur place en vous réceptionnant par les talons puis par l’avant-pied et jaugez de la qualité de l’amortissement c’est-à-dire de votre capacité à gérer selon la technique de prise d’appui, talon ou avant-pied, la force de réaction au sol. Dans le premier cas cela se traduit par un impact douloureux, dans le second cas, l’amortissement est plus efficace vous permettant de prendre appui en douceur. Retenez qu’à hauteur de bond équivalent la force de réaction au sol est identique. Cependant, selon la technique de prise d’appui que vous employez, la force de réaction au sol peut devenir rapidement traumatisante pour le corps ne pouvant être gérée efficacement. Suite à ce premier test nous pouvons conclure que l’efficacité et la capacité de gestion de la force de réaction au sol sont directement liées à la technique de prise d’appui employée. S’il existe une telle différence entre ces deux techniques de prise d’appui c’est tout simplement parce que la seconde met en jeu l’articulation de la cheville et le mollet, tandis que la première les occulte. Rappelons que le mollet est un muscle puissant, volumineux et élastique.

La cadence de la foulée
Continuer à bondir sur place en employant uniquement une prise d’appui avant-pied. Augmentez progressivement la fréquence de vos bonds (cadence) en passant de 100 ppm (pas par minute) à 180 ppm avant de revenir à une fréquence de 100 ppm. Pour gérer la fréquence de bondissement utilisez un métronome http://www.metronomeonline.com/ . Calez-le sur une fréquence de 100 puis de 180 pour prendre le rythme et savoir vers quoi il vous faut tendre lors de cet exercice. Effectuez le test durant 1 à 2 minutes et relevez l’effort qu’il vous est nécessaire de produire selon la fréquence à laquelle vous bondissez. Vous devriez remarquer que l’effort à produire diminue avec l’augmentation de la fréquence d’appui car on se sert davantage de l’élasticité du système musculo-squelettique pour entretenir le mouvement. A l’inverse, à faible fréquence, il est nécessaire de relancer le mouvement après chaque prise d’appui augmentant le coût énergétique, un peu comme si vous couriez dans du sable. Le nombre de pas par minute est un aspect technique très souvent ignoré.

Des deux techniques de prise d’appui, la prise d’appui avant-pied permet de mettre en œuvre une meilleure gestion de la force de réaction au sol qui, associée à un ajustement de la fréquence d’appui, diminue la dépense énergétique en augmentant le rendement. Précisons que le fait de courir avant-pied ne signifie pas courir sur la pointe des pieds. La prise d’appui s’effectue au niveau de ce que l’on appelle l’arche antérieure qui se situe à la base des orteils (fig.1).

Le déroulement du pied
Poursuivons l’exploration de la prise d’appui avant-pied. Dans un premier temps, bondissez sur place en maintenant les talons haut puis, dans un second temps, laissez-les descendre jusqu’à ce qu’ils viennent effleurer le sol. Dans le premier cas, les tensions qui s’exercent dans les mollets sont élevées alors qu’elles diminuent fortement dès que vous laissez descendre les talons. La gestion de la descente du talon lors d’une prise d’appui avant-pied est un aspect technique parmi d’autres qui s’apprend et permet de solliciter différemment le système musculo-squelettique. La gestion de la tension au sein du système tendineux est fonction du déroulé du pied.

Technique de course
Maintenant que vous avez perçu ces différents éléments, poursuivez le test, toujours pieds nus, en courant très lentement à 3km/h. Attaquez dans un premier temps par le talon puis, dans un second temps, par l’avant-pied avec une cadence oscillant entre 160 et 180 ppm. Comme précédemment, déterminez laquelle des deux techniques assure un maximum d’amortissement, de dynamisme et un moindre effort pour un même rendu. Alternez plusieurs fois l’une et l’autre technique de prise d’appui et faites-vous une opinion.

Lors du prochain marathon auquel vous assisterez, filmez à l’aide de vos Smartphones en mode slow motion des coureurs professionnels et des coureurs amateurs puis comparez leur gestuelle. Par ailleurs, la course à pied étant un geste technique répétitif par excellence, le coureur qui veut performer se doit de reproduire une gestuelle efficace du début à la fin de l’épreuve car si elle se dégrade, la dépense énergétique augmente.

Au-delà du cardio et du chronomètre
Combien de coureurs passent du temps à travailler réellement leur technique, leur gestuelle, leur posture de course ? Nous n’avons évoqué ici que quelques aspects de la prise d’appui et nous pourrions prolonger cette réflexion en parlant du balancement des bras, du pivotement ou non du buste, de l’inclinaison du corps,… Autant d’éléments qui influencent directement l’efficacité du geste, autant d’éléments techniques qui ne sont pas pris en compte et requièrent un apprentissage. Cela n’enlève rien au charme de la course, bien au contraire ; si l’on prend conscience de ces éléments en plus de l’efficacité, c'est-à-dire d’une amélioration du rendement, la course devient un jeu où l’on agit et interagit davantage avec son corps pour plus de plaisir.

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Auteurs associés :

BRIGAUD Frédéric


Lepape-Info.com

Rédigé le mercredi 23 septembre 2015

A lire : La course à pied – Posture, Biomécanique, Performance
Par Clément Excoffier le 23 septembre 2015

Consultant en biomécanique humaine et ostéopathe, Frédéric Brigaud aborde dans cet ouvrage l'importance de la posture en course à pied.
Bien que sorti il y a déjà quelques années (2013) nous n’avions pas encore eu l’occasion de nous pencher sur l’ouvrage de Frédéric Brigaud « La course à pied – Posture, Biomécanique, Performance ».

Un oubli que nous rectifions aujourd’hui et avec une grande satisfaction tant ce livre regorge de conseils et d’analyses pour courir avec une posture correcte. Si vous vous lancez dans la course à pied ou que vous soyez déjà un pratiquant régulier sans jamais avoir vraiment pris le temps « d’apprendre » à courir, vous tenez là une petite bible qui vous accompagnera avant et après chaque sortie.

Tout commence par une présentation de l’organisation des jambes, illustrée par de nombreux schémas anatomiques que l’on retrouve tout au long du livre. Un préambule très détaillé mais nécessaire afin de bien cerner les enjeux du travail postural qui va suivre.
 Retour ensuite sur les intérêts et avantages de la foulée avant pied, que vous pourrez détaillez si vous le souhaitez dans un de ces autres ouvrages, le Guide de la foulée avant pied.

L’auteur aborde ensuite la place du haut du corps dans la pratique de la course à pied avant de détailler des méthodes de travail et d’entrainement pour prévenir les risques d’entorses du genou et de la cheville.

« La course à pied – Posture, Biomécanique, Performance » est donc un ouvrage extrêmement complet et détaillé puisqu’il propose également tout une batterie de tests et d’exercices dans le but d’améliorer sa posture et donc ses performances.
 Parfois un peu aride à lire car très factuel et scientifique, ce livre s’adresse néanmoins à tous les coureurs qui souhaitent courir « mieux » mais également aux kinésithérapeutes, médecins, osthéopathes ou podologues qui travaillent aux cotés de coureurs.

Ouvrages associés :

La course à pied

Auteurs associés :

BRIGAUD Frédéric

Liens associés :
Lepape-Info.com

Ovale - Le meilleur du rugby

Rédigé le lundi 21 septembre 2015

Les secrets de la précision des buteurs

Le Mondial propose ce qui se fait de mieux sur la planète buteurs, avec des styles différents et des efficacités diverses. Nous profitons de l’occasion pour décrypter une phase de jeu qui intrigue toujours autant. Car si puissance, précision et régularité sont les qualités essentielles du buteur, elles n’assurent pas de reproduire, tel un métronome, un geste efficace, quelles que soient les conditions ou la distance. Le buteur doit posséder un corps et des automatismes solides, infaillibles, qui ne lui feront pas défauts. La moindre erreur peut être fatale, modifiant la trajectoire recherchée. Sur quoi repose cette précision ? Étude au coeur de ceux qui prennent leur pied…

L’ancrage de l’appui

Au terme de sa course d’élan, le joueur prend un appui décisif autour duquel il construit sa frappe. La jambe d’appui lui sert alors de tuteur, de guide et doit impérativement être stable. Si le pied glisse ou si la jambe s’effondre ou oscille sous la contrainte, ne serait-ce que légèrement, des instabilités temporaires se répercutent instantanément à l’ensemble du corps et nuisent à l’efficience du geste. Il n’y a donc rien de surprenant à ce que le joueur cherche à développer un ancrage efficace dans le sol, d’où l’importance de poser correctement le pied. L'instant qui précède l'appui, le pied encore en l’air, la jambe, vue de face, est fortement inclinée, tout comme la semelle de la chaussure qui ne se présente pas parallèle au sol Que doit-il se passer lors de la prise d’appui pour éviter toute glissade intempestive ou toute instabilité de la jambe ? La semelle doit-elle se mettre à plat pour que l’ensemble des crampons pénètre dans le sol et offre une surface d’appui maximale ? Le pied doit-il rester incliné avec un appui plus prononcé sur sa partie externe ? Le joueur, lui, arrive à pleine vitesse…

La suite dans le Magazine Ovale.

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Corriger le pied sans semelle

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BRIGAUD Frédéric

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Site de Fred Brigaud

FontShop

Rédigé le jeudi 10 septembre 2015

(En anglais)

Too often career-spanning monographs of typeface designers are published only after their death, or at least when they have reached a respectable age. Not so much for Jean François Porchez, without a doubt the most prominent French type designer of his generation. Following monographs on Roger Excoffon, François Boltana, and Jean Alessandrini, Atelier Perrousseaux [Editeur] published Jean François Porchez – L’excellence typographique / The haute couture of typeface design, the first bilingual volume in their series Histoire de l’écriture typographique (History of typographic writing).

Lire la suite sur le site de Yves Peters

Ouvrages associés :

Jean François Porchez

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FontShop par Yves Peters

Instinct Football

Rédigé le mercredi 9 septembre 2015

POURQUOI RONALDO EST- IL AUSSI RAPIDE… TECHNIQUEMENT?
Par Frédéric Brigaud
Sept - 2015 | Magazine Instinct football

Conscient des grosses échéances qui l’attendent (Championnat, Ligue des Champions, Euro), Cristiano Ronaldo a effectué un vrai travail spécifique lors de l’intersaison pour être plus rapide que jamais. Si le Portugais jouit d’un physique exceptionnel et d’une pointe de vitesse hors du commun, l’analyse biomécanique de sa gestuelle démontre surtout qu’il est un joueur unique. Décryptage.

Le corps et les mouvements ne font qu’un
Cristiano Ronaldo est un joueur talentueux, d’une efficacité redoutable, qui surpasse en rapidité et en précision ses adversaires avec une étonnante facilité. Il change de trajectoire, accélère, dribble et marque, sans perdre en fluidité. Il n’y a pas de heurt, sa gestuelle est coulée, à l’inverse de certains joueurs que l’on sent passer en force, à la limite de leurs possibilités. L’aisance déployée par le Portugais nous donne l’impression que le geste technique fait partie intégrante de lui, laissant un sentiment de symbiose. Chaque partie de son corps (bras, buste, bassin…) participe pleinement à l’action qu’il mène. En portant un regard non plus seulement sur le ballon et ses pieds, mais sur l’ensemble de son corps lors des dribbles et surtout, en occultant tout ce que l’on entend au sujet du geste technique, on s’aperçoit que l’attaquant du Real Madrid reproduit toujours à l’identique certains enchaînements avec les bras et le buste. Des enchaînements qui accompagnent le mouvement des jambes lors des dribbles. Reste à les voir et bien évidemment, les comprendre, pour commencer à les reproduire et s’assurer de leur utilité.

(Cliquez sur le lien pour lire la suite)

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La course à pied

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BRIGAUD Frédéric

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Le Ventre Libre

Rédigé le mardi 8 septembre 2015

Les pois chiches c’est fantastique

C’est avec le pois chiche, que je fais ma rentrée… après quelques mois de silence (pardon !), passés notamment à observer comment les pois chiches et autres merveilles végétales poussent - pour un ouvrage dont je vous parlerai plus tard.

J’adore cette légumineuse et je ne suis pas la seule. Modeste et populaire, roboratif et parfumé, le cicer arientinum a traversé les âges et les mers. Originaire du Proche-Orient, il participe à une multitude de traditions culinaires méditerranéennes ancestrales, couscous, soupes, ragoûts, salades, falafels, houmous, socca, panisses, panelles et plus encore. Plante peu exigeante, le pois chiche s’accommode bien de sols arides et caillouteux, demande peu d’entretien si ce n’est de la chaleur et de la lumière.

Pour lire la suite (et notamment deux recettes délicieuses !) cliquez sur le lien :

Ouvrages associés :

Petit traité du pois chiche

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LEBRUN Pierre-Brice


Libération

Libération

Rédigé le mercredi 2 septembre 2015

Mardi 1er septembre, Google a changé de logo.
Libé a alors demandé à David Rault de décrypter ce "changement de communication visuelle", et a cité son Guide pratique de choix typographique dans l'article. Extrait :

"Le logo de Google a eu droit à un relooking dévoilé mardi, visible sur la page d’accueil du moteur de recherche. Des lettres plus rondes, une police sans empattement (les petites extensions qui forment la terminaison des caractères) qui arrive moins d’un mois après la restructuration du groupe, devenu simple filiale d’une maison mère baptisée Alphabet. Nouveau logo pour une nouvelle vie ? Ce changement graphique est le plus important de ce genre pour la firme de la Silicon Valley depuis 1999 et l’adoption de ce logo à cinq lettres et quatre couleurs. L’expert en typographie David Rault, auteur du Guide pratique de choix typographique, nouvelle édition (Atelier Perrousseaux éditeur, février 2015) explique les raisons de ce changement de logo, et ce qu’implique pour une entreprise de la taille de Google une évolution de sa communication visuelle."

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RAULT David

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Vital Food

Rédigé le mardi 1 septembre 2015

Tendance Santé
Qui miel me suive !

Dans un article de 7 pages, voici ce qui apparaît en première page :

"NOS EXPERTS
- Isabelle Avisse, auteur du "Grand traité des miels", éd. Le Sureau
[...]"

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Grand traité des miels

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AVISSE Isabelle


Joggeur magazine

Rédigé le mardi 14 juillet 2015

Foulée
Et pieds plats

Lors du dernier salon du running à Paris, on m'a dit que les chaussures minimalistes seraient benéfiques pour les personnes qui souffrent de pieds plats. Dans quelle mesure peut-on faire confiance à ce type d'information ? Aline (75)

Olivier Pernot : effectivement, on peut corriger les pieds plats pronateurs avec une prise d'appui avant-pied et un travail technique. D'où l'intérêt des chaussures minimalistes mais sous certaines conditions. Car passer à une prise d'appui avant-pied nécessite une période de transition. La plus importante consiste à courir très peu les premières fois (quelques centaines de mètres ou quelques minutes) avec ce type de chaussures. Puis ensuite, il convient d'augmenter les distances progressivement, le corps n'étant plus habitué à ce type de foulée (il l'était quand nous étions gamins et que nous courrions pieds nus !). À la longue, cette pratique avec un minimum de conscience et de maîtrise du geste permet également d'améliorer la proprioception ou niveau de nos petons et la foulée ! Dans mon cas, et après deux années d'utilisation, mon podologue a décidé de ne plus me fabriquer de semelles pour courir, seulement pour marcher. Le livre de Fred Brigaud, Guide de la foulée avec prise d'appui avant-pied devrait vous intéresser.

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BRIGAUD Frédéric

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France Graphique

Rédigé le mardi 30 juin 2015

Extrait :

"Trois typographes à l’honneur
 Ce lancement du caractère « Infini » s’est en outre accompagné de la remise des insignes de Chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres à trois typographes : Anette Lenz, Jean François Porchez, Pierre Di Sciullo.
 Après avoir fait ses études à Munich en Allemagne, Anette Lenz est arrivée à Paris en 1990 et a travaillé notamment avec le groupe de design « politico-culturel » Grapus. Depuis 1994, elle possède son propre atelier à Paris et enseigne depuis 2008 à la Haute Ecole d’Art et de Design (HEAD) de Genève en Suisse.
 Né en 1964, Jean François Porchez a effectué une formation de graphiste à Paris. Créateur du caractère « Le Monde » pour le quotidien français en 1994, il a été président de l’Association Typographique Internationale (ATypI) de 2004 à 2007. En 2014, est paru à l’Atelier Perrousseaux éditeur, l’ouvrage «Jean François Porchez, l’excellence typographique»."

Article intégral : http://bit.ly/1UaaUln

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22 06 2015

Ultramag.fr

Rédigé le lundi 22 juin 2015

Nous sommes tous des mutants

Technique - Course à pied | La chaussure inhibe le pied

Nous ne voyons que ce que nous avons appris à regarder et nous occultons le reste. Par exemple, dans nos pieds réside un système quasi inconnu de tous, mais qui permet naturellement de neutraliser toutes les irrégularités du terrain. Une véritable interface sol/jambe malheureusement mise à mal par le port de chaussures.

Un rythme intense, un terrain varié, une course haletante. Un enchaînement de montées et de descentes sur des terrains plus ou moins en dévers. Comme surgies de nulle part, des roches barrent le chemin, nous forçant à changer rapidement de direction, à pivoter sur nos appuis, à faire des pas de côté. Le temps presse, un fauve affamé est à nos trousses. Les foulées se succèdent, l’adhérence doit être optimale, le pied doit épouser au mieux la surface sur laquelle il se pose, pas le temps de déraper.

Into the wild

Ce n’est pas la première fois qu’une telle chasse survient depuis que la nature a repris le dessus, il y a 100 000 ans, en 2082 très précisément. Les routes lisses ont disparu depuis longtemps, remplacées par des sentiers irréguliers, la course redevenant le mode de déplacement essentiel de tous les humains, parcourant 20 à 50 kilomètres par jour. Depuis 100 000 ans, seuls ceux qui ont acquis certaines capacités au gré des mutations, leur assurant une marge de manœuvre plus importante et des appuis efficaces, ont été en mesure de survivre et ainsi de perpétuer l’espèce co-évoluant avec le monde environnant.

Pas de chaussures sur ces sentiers, il n’y a plus personne pour les fabriquer. C’est pieds nus qu’ils les parcourent. Ils ont acquis par mutation une biomécanique particulière permettant à leurs pieds d’épouser la forme de la surface sur laquelle ils se posent. Qu’elle soit convexe ou concave, le pied s’adapte, assurant ainsi une adhérence maximale. Cette adaptation est instantanée, un ajustement au millimètre près, allant jusqu’à faire évoluer la forme du pied dans les différents plans.

Cela ne s’arrête pas là : en appui avant-pied, le talon légèrement décollé, ce mutant est en mesure d’orienter l’ensemble de sa jambe vers la droite ou la gauche sans que son avant-pied ne pivote ! Et ce, sur plus de 35°. Il possède au sein de son pied une articulation, plus précisément un complexe articulaire, qui lui permet de mobiliser la jambe et l’arrière-pied incluant le talon, indépendamment de son avant-pied. Cet ensemble pivote ainsi en quelque sorte autour de l’avant-pied comme s’il possédait une charnière à ce niveau.

Un pied à la forme changeante

Ce mutant a cette particularité incroyable en appui avant-pied de pouvoir déplacer latéralement le talon  indépendamment de l’avant-pied de plus de dix centimètres ! De quoi affoler un podoscope1 si l’on cherchait à lui fabriquer des semelles ou des chaussures, son pied changeant ainsi sans cesse de forme au gré des appuis ou de l’orientation de sa jambe, l’arche interne se creusant ou s’aplatissant instantanément.

Ce mouvement entre l’avant-pied et l’arrière-pied lui donne une marge de manœuvre conséquente. Chez ce mutant, le pied n’a donc pas une forme fixe que nous pourrions dénommer universelle, non ! Il a un pied fonctionnel qui se déforme et qui lui donne les moyens de développer une qualité d’appui hors du commun. Sans celle-ci son espèce n’aurait probablement pas survécu face à la pression du milieu.

Neutraliser c’est préserver !

Il se régale de cette liberté de mouvement en reproduisant avec amusement ce que nous pourrions considérer comme un test : toujours pieds nus, en légère fente avant pied droit devant, dans un premier temps le talon au sol puis le talon légèrement décollé, il amène alternativement son genou vers l’intérieur et l’extérieur afin de percevoir le gain d’amplitude qu’il obtient dès qu’il décolle légèrement les talons du sol, sans que son avant-pied ne pivote pour autant. Talon décollé, le mouvement de rotation de la jambe est plus ample, plus fluide et n’entraîne pas de contraintes au sein du genou, alors que talon au sol l’amplitude de mouvement diminue et s’accompagne de contraintes qui apparaissent rapidement au niveau du genou.

S’il comparait les deux mécanismes mis en jeu d’un point de vue biomécanique, il se rendrait compte que talon au sol le mouvement s’accompagne d’une rotation/torsion au sein du genou dès les premiers degrés, ce qui n’est pas le cas lorsqu’il décolle légèrement les talons puisqu’il enclenche un complexe articulaire qui assure l’indépendance entre l’avant-pied et l’arrière-pied. Un complexe articulaire qui prend en charge la rotation de la jambe, d’où cette sensation de fluidité, d’amplitude, d’aisance, de liberté… et qui, élément non négligeable,  préserve le genou ! Son avant-pied devient une interface neutralisatrice qui assure la jonction entre le sol et le reste de la jambe (arrière-pied inclus).

La chaussure un nuisible !?

Imaginez alors un instant ce mutant aux caractéristiques biomécaniques si spécifiques découvrant par hasard au fond d’une caverne une paire de chaussures de running des années 2000 miraculeusement bien conservées. Comprenant rapidement leur utilité, il les chausse et commence à courir avec. Il a immédiatement une sensation de confort, de douceur, mais ne perçoit plus le contact avec le sol. La qualité de sa prise d’appui est altérée, il devient bruyant…

Par ailleurs, lorsque le terrain est en dévers c’est l’ensemble du pied qui bascule, l’avant-pied ne pouvant plus jouer son rôle d’interface, les deux parties (avant-pied/arrière-pied) ne pouvant plus se dissocier, ce qui a pour conséquence d’altérer insidieusement son équilibre. De plus, en appui avant-pied, son talon n’est plus en mesure de se déplacer latéralement indépendamment de l’avant-pied bloqué dans la chaussure, la forme de son pied ne peut donc plus évoluer, son grip diminue considérablement.
 Ces chaussures ne sont pas adaptées à sa biomécanique, elles l’altèrent, l’estropient ! Il peut les porter, cependant ce ne sera pas sans compensations. Les ajustements du pied lors de l’appui ne se produisant plus, ils devront être pris en charge par d’autres articulations ; le reste de son corps compensera donc l’altération de la biomécanique de ses pieds consécutive au port de ce type de chaussure.

La fin d’une espèce et le règne des mutants

À ce moment-là, le fauve jaillit des taillis, le mutant glisse, les chaussures ayant rendu instables ses appuis, et il chute lourdement au sol. Le cœur palpitant, il se réveille dans sa chambre d’hôtel, par terre au pied de son lit, il est 4 h du matin, nous sommes en 2014. Il se demande alors, « et si j’étais un mutant ? »

Et si nous étions des mutants ! Vous avez déjà la réponse puisque vous avez probablement réalisé le précédent test en fente avant. Vous avez alors effectivement constaté que vous aviez davantage d’amplitude et de fluidité lorsque le talon est décollé et que le talon peut réellement se déplacer latéralement et s’incliner par rapport à votre avant-pied, sans que celui-ci ne pivote !

Si vous ne l’avez pas remarqué, recommencez le test et observez le déplacement de votre talon par rapport à votre avant-pied, la dissociation qui s’opère entre ces deux parties. Allez même jusqu’à placer une règle par terre et mesurez l’amplitude du mouvement.

Vous possédez donc ce complexe articulaire de torsion, et plus précisément cet interligne articulaire de torsion2 qui sépare en deux parties votre pied, conférant à l’avant-pied la fonction d’interface. Votre avant-pied est un élément de jonction entre le sol et le reste de la jambe ; l’avant-pied est une interface neutralisatrice.

Quid des chaussures actuelles ? À vous de vous faire une opinion, et ce très simplement. Reproduisez le test pieds nus afin de dissocier en appui l’arrière-pied de l’avant-pied (ayant pour conséquence de déplacer latéralement votre talon), puis une fois que vous ressentez suffisamment ce mouvement chaussez les différentes chaussures que vous possédez. Rien de tel pour percevoir si elles limitent ou non la biomécanique du pied. Qu’en est-il alors de vos chaussures de ville ? De vos chaussures de running ? Permettent-elles autant d’aisance ?

Si vous avez un ami podologue, allez lui emprunter un podoscope. Montez dessus et amusez-vous à déplacer latéralement votre talon indépendamment de votre avant-pied. Observez l’évolution de la forme de votre pied se creusant ou s’aplatissant. Et vous découvrirez que le pied n’est pas un bloc, loin de là.

Pas encore de chaussure à son pied

Encore un peu d’énergie ? Alors posez vos pieds nus, les talons légèrement décollés, sur une surface convexe, un rocher arrondi par exemple, et appréciez la façon dont votre avant-pied, ce que l’on nomme l’arche antérieure mais qui n’en est pas une, épouse la surface. Appliquez de légères contraintes vers l’avant, vers l’arrière puis latéralement et percevez l’accroche, le grip que possède votre pied, mais également la sensation que vous avez du sol.

Maintenant, sur cette même surface, mettez vos chaussures et appliquez les mêmes contraintes, comparez le grip, la stabilité, la perception… À vous d’expérimenter et de percevoir les différences.

Nous arrivons à un stade où l’homme interconnecté est en mesure de faire évoluer rapidement les produits qu’il achète, de briser les dogmes, de tester, d’expérimenter, de partager, de comprendre… Alors partagez cette expérience ! Ce qui peut paraître subtil aujourd’hui sera commun demain. La majorité des chaussures actuelles semble reposer sur notre capacité à compenser. À partir de maintenant, face à une nouvelle paire de chaussures, demandons-nous si elle est idéale.

C’est l’été alors profitez-en : marchez pieds nus sur les rochers (attention aux moules !) et appréciez le miracle de votre anatomie de mutant…

1 Podoscope : appareil permettant d’examiner les points d’appui du pied
2 cf La course à pied – Posture, Biomécanique, Performance - Frédéric Brigaud, Éditions Désiris, mai 2013

Que nous apprend cet article ?

• Notre pied n’est pas un bloc, sa forme évolue sans cesse
• L’arche interne se creuse et s’aplatit instantanément grâce à un mécanisme de torsion
• En appui avant-pied le talon se déplace latéralement par rapport à l’avant-pied
• Les chaussures actuelles sont mal conçues et ne respectent pas le fonctionnement du pied
• L’avant-pied est une interface neutralisatrice
• La chaussure idéale ne doit pas altérer cette biomécanique
• La forme du pied doit pouvoir évoluer sans cesse

L’auteur
Frédéric Brigaud, consultant en biomécanique
Frédéric Brigaud est consultant en biomécanique et ostéopathe auprès de sportifs de haut niveau depuis 1994. Il est le concepteur et développeur des principes biomécaniques posturo-dynamiques EAD (Empilement Articulaire Dynamique) enseignés en kinésithérapie du sport et auprès des BE Sport (ski alpin, tennis, golf, surf…). Il a notamment mis en évidence la fonction d’interface neutralisatrice de l’avant-pied et est l’auteur de La course à pied – Posture, biomécanique performance. www.eadconcept.com

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Corriger le pied sans semelle

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BRIGAUD Frédéric

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Lepape-Info.com

Rédigé le vendredi 12 juin 2015

À lire : Corriger le pied sans semelle

Un pied supinateur ou pronateur n'est que le résultat d'un défaut de posture. Un "défaut" que Frédéric Brigaud vous propose de corriger afin de mieux courir mais également de diminuer les risques de blessures.

Comme dans ses autres ouvrages (voir « guide de la foulée avec prise d’appui avant pied »), Frédéric Brigaud entame « Corriger le pied sans semelle » par une introduction afin de présenter ce pied que l’on croit si bien connaitre et les mécanismes qui l’animent au quotidien. On y redécouvre ce pied, sollicité au quotidien, parfois de la mauvaise manière.

L’auteur détaille les caractéristiques d’un pied dit supinateur ou pronateur, à grand renfort de schémas anatomiques, bien utiles pour illustrer ces propos parfois un peu trop « scientifiques ».

Ostéopathe diplômé d’Etat et consultant en biomécanique humaine, Frédéric Brigaud  présente ensuite sa méthode afin de corriger les défauts de posture, pas à pas et toujours illustrée par des schémas, permettant au mieux de réaliser ces exercices.
Vous trouverez ensuite des pistes pour stabiliser votre cheville,liaison indispensable entre la jambe et le pied, afin d’éviter au maximum les entorses, fréquentes dans cette région.
Une fois tous ces éléments assimilés, il sera temps de passer à l’application en courant ou en marchant, avec un dernier chapitre sur la prise d’appui.
Signature de Frédéric Brigaud, vous trouverez également au fil des pages de nombreux QR codes (codes barres) qui vous permettront, en les scannant avec votre téléphone, d’accéder à des vidéos de démonstration des postures et exercices, afin de les visualiser encore mieux.

Un ouvrage très complet (144 pages ) qui s’adresse aussi bien aux coureurs qu’aux lecteurs désireux de mieux comprendre le fonctionnement de leur pied et les enjeux d’une bonne posture de celui ci.

Ouvrages associés :

Corriger le pied sans semelle

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BRIGAUD Frédéric

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Biendansmacuisine.com

Rédigé le vendredi 5 juin 2015

Connaissez-vous la fascinante recette (extra simplissime) du miel Tagadix ? Des fruits crus, du miel, et c’est tout !

Je suis en train de lire un livre absolument fascinant, intitulé Le Grand traité des miels. Je le recommande vivement à tous : amateurs de miel et fans d’abeilles, bien évidemment, mais plus largement, ce livre est parfaitement génial si l’on s’intéresse à l’histoire, aux études scientifiques, aux résidus de pesticides, à l’impact bénéfique du miel sur le diabète ou la silhouette (véridique !), et à 1 million d’autres choses. Quand je vous dis que ce livre est pour tous, croyez-moi, c’est LA somme d’informations qui n’existait pas encore sur cet aliment pourtant si courant. J’ai dit courant, je n’ai pas dit banal, loin s’en faut ! Fort bien écrit, très accessible à tous (n’ayez pas peur du mot « traité », tout va bien), d’une grande érudition et sensibilité, allez simplement voir l’extrait du livre sur le site de l’éditeur en cliquant ici, vous comprendrez mieux pourquoi je suis si enthousiaste.

Parmi les innombrables découvertes que j’ai faites au fil des pages, j’ai craqué sur le Tagadix, que j’ai très envie de partager avec vous. Il s’agit d’une recette imaginée par Anne Flouest, archéologue, paléoclimatologue passionnée d’archéologie et de cuisine. Drôle et, certainement, délicieux !

Vous trouverez cette recette dans le Grand traité des miels ou en cliquant sur le lien de Biendansmacuisine.com

Ouvrages associés :

Grand traité des miels

Auteurs associés :

AVISSE Isabelle

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Bien dans ma cuisine

Étapes

Rédigé le lundi 1 juin 2015

GUIDE PRATIQUE DE CHOIX TYPOGRAPHIQUE

David Rault

Augmentée d'une cinquantaine de pages, la réédition de ce guide présente une soixantaine de caractères parmi les grands classiques de la typographie. Il développe le contexte historieo-culturel dans lequel ces derniers ont été créés et fournit différents conseils pour les utiliser.

Auteurs associés :

RAULT David


Runner's n°53

Rédigé le lundi 18 mai 2015

DEUX NOUVEAUX OUVRAGES MULTIMÉDIAS POUR COMPRENDRE ET AGIR

Corriger le pied :

La méthode multimédia qui développe grâce à des exercices vidéo une nouvelle conception du fonctionnement du pied, et qui permet de dépasser l'idée habituelle et erronée selon laquelle la correction d'un pied pronateur ou supinateur passe forcément par le port de semelles ou de chaussures correctrices. Un pied plat pronateur ou creux supinateur n'est jamais une fatalité: il n'est essentiellement que le résultat d'un «défaut de posture», que l'on peut donc corriger.

Guide de la foulée :

Vous courez avec une prise d'appui talon? Il est temps de tester la prise d'appui avant-pied.
La foulée avec prise d'appui avant-pied, qu'on appelle aussi minimaliste, médio-pied ou naturelle, ne se résume pas uniquement à prendre appui au niveau de l'avant-pied : la localisation de la prise d'appui, le déroulé du pas vers l'arrière, la qualité de l'amortissement la ' fréquence d'appui sont autant d'éléments qui nécessitent d'être compris et mai trisés.

Ouvrages associés :

Corriger le pied sans semelle,

Auteurs associés :

BRIGAUD Frédéric


Caractère

Rédigé le vendredi 15 mai 2015

Guide pratique de choix typographique
Par David Rault

Cette nouvelle édition du Guide typographique de David Rault s'adresse aux graphistes, mais aussi à tous ceux qui veulent en savoir plus sur ces lettres qui nous environnent sans que nous sachions grand-chose à leur sujet... De manière efficace et ordonnée, l'auteur présente, dans un premier temps, les familles de caractères selon la classification Vox-Atypi. Humanes, Garaldes, Réales, Didones, Mécanes, etc. sont ainsi décrites brièvement dans leur forme, mais aussi dans le contexte où elles sont apparues, nous indiquant ce qu'elles véhiculent au sein de notre culture: tradition, sagesse, élégance, littérature, sérieux, etc.

On retrouve, ensuite, la même richesse d'information dans les 35 portraits de caractères, connus et reconnus pour leurs avantages: Antique Olive Nord, Caslon, Eurostile, Futura, Jenson, Rotis, etc. Avec, pour chaque caractère, trois pages d'illustrations en couleur. Enfin, onze professionnels donnent aussi leur point de vue sur leur caractère préféré.


Lepape-Info.com

Rédigé le mercredi 13 mai 2015

À lire : Guide de la foulée avec prise d’appui avant-pied

Par Clément Excoffier
Intérêt, avantages, inconvénients, type de chaussures à utiliser, la foulée médio-pied n'aura plus de secret pour vous après avoir lu cet ouvrage.

"Une foule de qualités qui, conjugué à son petit prix, font de cet ouvrage un incontournable si vous souhaitez changer de foulée !"


La suite sur Lepape-info.com

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BRIGAUD Frédéric

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UtraMag

Rédigé le jeudi 7 mai 2015

Trail et minimalisme au Maroc dans le Haut Atlas

Récit – Trail | 25 km dans l’Oukaimeden au printemps
 

Au printemps, le massif dominant la station de ski d’Oukaimeden au Maroc se prête admirablement à la pratique du trail : c’est l’occasion pour Frédéric Brigaud de courir 25 km sur des sentiers techniques en mode minimaliste.

Pour aller plus loin : le Guide de la foulée avec prise d’appui avant-pied, Frédéric Brigaud

 


Pour lire le reste de l'article, rendez-vous sur le site d'UltraMag

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BRIGAUD Frédéric

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Jogging international

Rédigé le vendredi 1 mai 2015

INSTRUCTIF

Chantre de la prise d'appui avant-pied, Frédéric Brigaud nous propose un petit livre très didactique permettant de comprendre l'intérêt d'une telle technique et offrant un programme pour abandonner peu à peu l'appui talon.

Indispensable pour qui souhaite découvrir une autre façon de courir.

Ouvrages associés :

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BRIGAUD Frédéric


Running attitude

Rédigé le mercredi 1 avril 2015

Foulée naturelle

La foulée avec prise d’appui avant-pied, qu’on appelle aussi minimaliste, médio-pied ou naturelle, ne se résume pas uniquement à prendre appui au niveau de l’avant-pied : la localisation de la prise d’appui, le déroulé du pas vers l’arrière, la qualité de l’amortissement, la fréquence d’appui sont autant d’éléments qui nécessitent d’être compris et maîtrisés. L'ostéopathe Frédéric Brigaud, donne les clés pour l'adopter.

Guide de la foulée avec prise d'appui avant-pied de Frédéric Brigaud, Éditions DésIris, 96 p, 7,50€ (www.adverbum.fr)

Ouvrages associés :

Auteurs associés :

BRIGAUD Frédéric


Blog des arts

Rédigé le samedi 28 mars 2015

Vous ne boirez plus jamais votre café de la même manière...

Avec une préface d'Yves Coppens. 101 recettes sélectionnées par Mireille Gayet, directrice de recherche honoraire au Centre national de la recherche scientifique : Choux à la Mecque, pains de la Duchesse ou éclairs au café, polenta à la sauce bolognaise cafetée, tarta capuchina au café, bavarois au moka, poires épicées au café, carré aux dattes et au café, tiramisu aux perles du Japon, beignets à la farine de manioc et au café, etc. Les recettes sont classées par l'origine de leur pays  ou de leurs région : Angleterre, France, Europe méridionale, Afrique, Moyen-Orient, etc. De la cueillette de la drupe à la torréfaction, de la conservation du café, des différentes préparations du café noir, des cafés qui ne sont plus simplement des petits noirs, de la cuisine moléculaire, etc. Devant ce livre, tout en retenue ,et riche d'une multitude d'information, je pense au regretté, Maurice Bernachon, célèbre pâtissier lyonnais, et à sa passion pour le café. Illustré par des aquarelles inspirées par des peintures, miniatures, gravures et cartes postales anciennes. Un cadeau idéal. Avec les références des auteurs. Relié, couverture cartonnée avec tranchefile.

Ouvrages associés :

Grand traité du café

Auteurs associés :

GAYET Mireille

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Blog des arts

Advanced Creation

Rédigé le vendredi 27 mars 2015

Dans l'article :

Les secrets de la communication de marque

Dans un marché de plus en plus compétitif, créer une marque à succès est plus facile à dire qu'à faire. Les plus grands espirts créatifs livrent leur point de vue sur la manière de rendre une marque indispensable.

Conseillé comme suit :

À propos de typographie, nous vous conseillons la lecture l'indispensable Guide pratique de choix typographique de David Rault, nouvelle édition 2015, Atelier Perrousseaux, 29.50€.

 

Auteurs associés :

RAULT David


bouddha.ch

Rédigé le dimanche 22 mars 2015

Mon corps de lune

Ph. Coupey - Désiris - 2007 - 239 pg

Je ne vais pas faire la même plate intro qu’avec la simple assise (voir Ndl sous titre) pour ce nouvel ouvrage du même auteur qui concerne un ouvrage ne faisant pas partie de l’œuvre principale de Dôgen, ce fameux Shobogenzo, Trésor de la vision-compréhension de la vraie Loi (je précise à toute fin utile, hors du galimatias habituel..). Ici, il s’agit de la traduction-commentaire de 46 poèmes écrits en chinois et d’inspiration toute chinoise également commençant par un sermon doublé d’un bâton et se terminant par tin tin (sans Milou évidemment !!) en passant par la lune qui nous voit, le gâteau de riz de Tokusan, pas de bouddha pour Basô, lave ton bol, prenez une tasse de thé, trois livres de chanvre, parabole des quatre chevaux, Jôshû et le chat, ni chaud ni froid, le vaste ciel n’est pas troublé, zazen sur scène (et non Seine, clin d’œil à Deshimaru !!)... Chaque poème est accompagné d’un commentaire ad hoc et circonstancié: se diriger soi-même, avant la pensée, impermanence, kesa, la fleur de Bouddha, la vie simple dans les complications, comment goûter la sardine, la conscience hishiryo, la nature de bouddha, le bâton à merde, Unmon, rien à changer, conduite juste… En prenant vifs plaisir et intérêt à le lire attentivement, j’ai particulièrement apprécié le glossaire de 14 pages fort instructif et bienvenu. Mérite le détour pour que l’on constate que Dôgen ne doit pas être uniquement limité à son incontournable Shobogenzo, invoqué comme cité trop souvent à toutes les sauces. Par rapport à l’assise simple, j’ai bien aimé cet ouvrage qui mérite amplement le détour. Et tant pis… vous n’y Coupey pas !!

Ouvrages associés :

Mon Corps de Lune

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COUPEY Philippe

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bouddha.ch

Le journal du yoga

Rédigé le vendredi 13 mars 2015

Le Corps de la voix

Blandine Calais-Germain n'est plus à présenter. Depuis 30 ans elle puise son enseignement, qu'il soit oral, pratique ou écrit, à la source du "comment ça marche" avec les os, le squelette, les muscles, les organes, les viscères, les membranes... Ses livres sont tous des références et tous magnifiquement illustrés de sa main: la respiration, le périnée féminin, les abdominaux, le Pilates .... A chaque fois elle apporte un éclairage sur l'anatomie et le fonctionnement de notre corps dans la dynamique de sa mise en mouvement. Les professeurs ou pratiquants de yoga comprennent l'importance de cette connaissance anatomique de l'humain dans leur travail d'enseignement et de progression.

Anatomie pour la voix est un ouvrage destiné à nous aid[er] à comprendre et à améliorer la dynamique de l'appareil vocal. On sait le Corps de la voix relié au souffle, "ce maître du mental". La voix chante, parle, crie, chuchote ou psalmodie. Elle est au cœur de chacun et du yoga du son, ce yoga spirituel.

Retrouvez ses livres sur www. adverbum.fr

« ANATOMIE POUR LA VOIX- COMPRENDRE ET AMELIORER LA DYNAMIQUE E L'APPAREIL VOCAL » DE BLANDINE CALAIS-GERMAIN & FRANÇOIS GERMAIN. EDITIONS DÉSIRIS. SEPT. 2013. 295 PAGES, 34,50 €

Ouvrages associés :

Anatomie pour la voix

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CALAIS-GERMAIN Blandine


L'entraîneur du ski alpin

Rédigé le jeudi 12 mars 2015

Entretien réalisé par Jean Daugignon

Frédéric BRIGAUD, dont nous avons apprécié l’intervention lors de colloques organisés par l’AFESA , vient de publier un nouvel ouvrage “Corriger le pied sans semelle”. Il nous a paru intéressant de lui demander pourquoi et comment cette correction pouvait être utilisée par les skieurs de compétition.

Jean DAUDIGNON : Dans votre ouvrage vous abordez une nouvelle conception du fonctionnement du pied, est-elle utilisable par le skieur de compétition ?

Frédéric BRIGAUD : Au premier abord, le pied étant maintenu dans la chaussure de ski, pour ne pas dire emprisonné, sans possibilité de mouvement, nous pourrions effectivement croire que cela ne concerne pas le skieur de compétition. Bien au contraire, comme je l’évoquais dans un précédent article au sein de votre magazine (Diminuer le risque d’entorse consécutif à la pratique du ski alpin, Avril 2012) la chaussure de ski est semblable à une orthèse rigidifiant/bloquant/limitant certains mouvements qui, il faut le reconnaitre, s’ils n’étaient pas bloqués, rendraient difficile pour ne pas dire impossible la pratique du ski de compétition. Je parle ici notamment des mouvements permettant d’orienter le pied vers l’intérieur ou l’extérieur par rapport à la jambe (mouvements d’inversion/éversion), grâce à l’articulation sous-talienne (articulation qui se situe en dessous de la cheville, méconnue et trop souvent amalgamée à la cheville), et le mouvement de torsion entre l’avant-pied et l’arrière-pied (interligne articulaire de torsion), deux mouvements impossible à effectuer au sein d’une chaussure de ski. Si une chaussure rigide est nécessaire actuellement pour pratiquer efficacement le ski alpin, elle présente donc des inconvénients. Evoquons brièvement pour commencer l’impact d’un pied pronateur. Rappelons que, debout, la jambe droite en l’air, il est possible d’orienter le pied vers l’intérieur ou l’extérieur grâce à trois articulations distinctes, l’articulation sous-talienne que nous venons de mentionner, le genou grâce au mouvement de rotation (rotation du tibia sous le fémur) et la hanche (rotation de hanche) (fig.1). Dès lors, l’orientation de votre pied par rapport à votre bassin, élément essentiel dans la pratique du ski alpin, dépend de ces trois articulations ! Il est donc utile de bien discerner/déterminer l’origine du mouvement, l’origine de l’orientation du pied et donc du ski par rapport au bassin. Avoir les pieds parallèles ne veut pas dire que les autres segments le sont pour autant. D’un point de vue technique et biomécanique, si l’on souhaite maintenir les pieds parallèles, plus les pieds sont éversés par rapport au tibia, c’est-à-dire plus ils sont ouverts (orientés vers l’extérieur dans un mouvement d’éversion, articulation sous-talienne), plus il faudra produire une rotation interne de hanche pour compenser l’éversion (l’ouverture des pieds). Les genoux se trouvent donc par conséquence orientés vers l’intérieur pour parvenir à garder les pieds parallèles, faites le test. Dès lors, dans ce cas, tout un pan de la gestuelle du skieur est limité augmentant notamment les risques de produire davantage de torsion au sein de l’articulation du genou.

Nous pourrions simplifier ainsi la réflexion, un skieur dont les pieds sont « pronateurs » (éversés), phénomène qui n’est rien d’autre qu’un défaut de posture, l’oblige d’une certaine façon à skier les genoux à l’intérieur. Il aura également du mal à garder les skis à plat ou encore aura tendance à skier sur la  care (les conséquences techniques sont multiples et varient d’un skieur à l’autre en fonction de la stratégie mise en œuvre pour compenser ce défaut de posture)… Le degré d’inversion/éversion du pied a beaucoup plus d’impact qu’on l’imagine au premier abord sur la gestuelle que développe le skieur… Alors qu’à l’origine ce n’est qu’un défaut de posture qu’il est possible de corriger sans semelle, à l’image d’un enfant qui ne se tient pas droit et à qui l’on prodigue une gymnastique corrective. Ce n’est pas plus difficile que cela. Encore faut-il avoir une conceptualisation du fonctionnement du pied qui le permette, savoir où l’on se situe et vers quoi il est possible de tendre. Le fait de développer un pied fonctionnel donne davantage de marge de manœuvre au skieur.

Revenons-en à l’impact de la chaussure sur le corps à plus ou moins long terme. Debout, pieds nus, en appui avant-pied, les talons légèrement décollés, il vous est possible d’amener, de ‘casser’, la cheville vers l’intérieur ou l’extérieur, grâce à l’articulation sous-talienne. Ces mouvements sont limités par le système ligamentaire latéral appelé couramment ligaments externes et internes de la cheville. L’entorse, dite de la cheville, provient d’un mouvement semblable à celui que vous venez d’effectuer vers l’intérieur ou l’extérieur, mais de façon brutale et allant au-delà des limites physiologiques articulaires distendant le système ligamentaire. Ceci dit, la stabilité et la protection de la cheville dépendent des muscles qui contrôlent ces mouvements. Dès lors, le fait de porter une grande partie du temps des chaussures de ski affaiblit ce système musculaire « latéral » et augmente le risque d’entorse. Le skieur, malgré lui, affaiblit donc ce système musculaire protecteur mais qui est également déterminant pour produire des appuis efficaces et précis lors des séances de préparation physique par exemple. Il faut donc être conscient des conséquences de l’utilisation des chaussures de ski. Dès lors, le développement/l’entretien/le maintien d’un pied fonctionnel dans un souci d’efficacité et de préservation nécessitent un travail spécifique pour contre carrer les « effets » de la chaussure de ski.

Jusqu’à présent nous n’avons pas encore réellement abordé le pied mais plutôt ce qui le relie à la jambe. Il faut savoir que le pied n’est pas un bloc rigide, loin de là ! Car l’avant-pied se mobilise indépendamment de l’arrière-pied et inversement. Comme vous pourrez le voir, dans plusieurs vidéos qui accompagnent l’ouvrage, en appui avant-pied, le talon se déplace latéralement par rapport à l’avant-pied en fonction du degré de torsion. La forme du pied évolue instantanément en fonction du sol et de l’orientation de la jambe… Grâce à ce mécanisme l’avant-pied est une interface neutralisatrice, un élément de jonction entre le sol et le reste de la jambe. Pas besoin de vous faire un dessin pour comprendre que la chaussure de ski immobilise ce mécanisme et le fige alors qu’il est essentiel une fois les chaussures retirées. Ces différents éléments, une fois développés et calibrés, permettent de contrôler efficacement et à loisir l’orientation du pied par rapport à la cheville et de le maintenir sous contraintes. Ce sont des éléments clés, et très accessibles, si l’on souhaite produire des appuis efficaces et alléger les contraintes au sein des articulations sus-jacentes.

(La suite dans la revue)

Ouvrages associés :

Corriger le pied sans semelle

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BRIGAUD Frédéric


Joggeur magazine

Rédigé le samedi 28 février 2015

Saine lecture

le pied et la foulée

Fred Brigaud, ostéopathe DO et consultant en biomécanique humaine, décidément très prolifique, propose deux ouvrages. "Pied pronateur, supinateur, prévention des entorses». Un ouvrage un rien technique qui propose de donner les moyens pour "corriger un pied pronateur ou supinateur sans semelles ni chaussures correctrices" (méthode validée par le rédac' chef en personne, c'est dire !). Le "Guide de la foulée avec prise d'appui avant-pied" donne envie de découvrir le monde des foulées dites minimalistes avec explications et exercices pratiques (prise d'appui, déroulé du pas vers l'arrière, qualité de l'amortissement, fréquence d'appui). Un ouvrage potentiellement utile aux personnes qui souffrent de chandrapathie (mais pas que, voir ci-dessous!). Nb : les "flashcodes" contenus dans les bouquins leur donnent une dimension interactive.

Ouvrages associés :

Auteurs associés :

BRIGAUD Frédéric


Joggeur magazine

Rédigé le samedi 28 février 2015

Saine lecture

le pied et la foulée

Fred Brigaud, ostéopathe DO et consultant en biomécanique humaine, décidément très prolifique, propose deux ouvrages. "Pied pronateur, supinateur, prévention des entorses». Un ouvrage un rien technique qui propose de donner les moyens pour "corriger un pied pronateur ou supinateur sans semelles ni chaussures correctrices" (méthode validée par le rédac' chef en personne, c'est dire !). Le "Guide de la foulée avec prise d'appui avant-pied" donne envie de découvrir le monde des foulées dites minimalistes avec explications et exercices pratiques (prise d'appui, déroulé du pas vers l'arrière, qualité de l'amortissement, fréquence d'appui). Un ouvrage potentiellement utile aux personnes qui souffrent de chandrapathie (mais pas que, voir ci-dessous!). Nb : les "flashcodes" contenus dans les bouquins leur donnent une dimension interactive.

Ouvrages associés :

Corriger le pied sans semelle

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BRIGAUD Frédéric


Ultramag.fr

Rédigé le jeudi 19 février 2015

Corriger le pied sans semelle
Pied pronateur, supinateur & prévention des entorses

LIVRE - BIOMÉCANIQUE | FONCTIONNEMENT DU PIED

Frédéric BRIGAUD expose une nouvelle conception du fonctionnement du pied. Pronateur ou supinateur, il peut être corrigé en pied fonctionnel assurant une jonction efficace avec le sol.

[...]

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Corriger le pied sans semelle

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BRIGAUD Frédéric

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bouddha.ch

Rédigé le samedi 7 février 2015

Zen, simple assise

Ph. Coupey - Désiris - 2009 - 119 pg

Concernant l'assise simple, on ne va pas y Coupey, Philippe !! mais à quoi donc ? Au Fukanzazenji (dont je possède maintenant 3 traductions-commentaires avec ceux de Deshimaru, Orimo), un des 75 textes fondateurs de base y consacré du Zen Soto contenu dans le Shobogenzo écrit par Dôgen, repris plusieurs siècles après par T. Deshimaru, qui en a fait son credo azizanesque. Partant du texte initial, l'auteur en présente un commentaire de son cru où l'on réalise qu'au travers du processus I shin den shin, dans la relation maître-disciple, la Voie est simplement là où l'on est, nulle part ailleurs, qu'il n'y a rien à escalader, c'est seulement l'esprit qui évolue. Entre 25 historiettes anecdotiques plus ou moins connues destinées à étayer le bien-fondé du contenu de ce texte, on y retrouve mentionnés une ribambelle de grands maîtres, patriarches allant de Mahakashyapa à Obaku en passant par Bodhidharma, Eno, Houeineng, Sôsan, Unmon, Nansen, Jôshû, Tôzan, Basô, Rinzaï... mais aussi une quantité de termes courants du Zen: sanzen (et non sans zen, quoique.. !!), mûshin, shikantaza, taiko, kusen, rôshi, hishiryo, godo (que l'on attend toujours !!), oryoki, sesshins (sans s'échiner !!), gyoji, tenzo, immo, stori, kakunen, samu, mushotoku..., et encore quelques ouvrages comme le Shobogenzo, Shinjimei, soutras du Lotus, du Nirvâna, Shodoka. J'ai souri en apprenant qu'un certain Seppo a été l'initiateur du kyosaku, c'est Groucho, Harpo et Cie qui vont déguster un Capital de coups !! Bravo, Philippe, vous affirmez que Zazen n'est pas limité à la seule posture assise, donc il est inclus dans le Zen en mouvement, je présume... allant au-delà de Funi (sans culi ni culaire..., je présume !!) du triangle qui brûle les paires (de c...!) dans ce monde de Kû, à savoir la pratique dans la réalisation dont vous expliquez doctement le pourquoi du comment. Sous l'oeil étonné, voire circonspect du Modillon-dragon, la position des mains ci-décrite, à laquelle le zen Soto s'attache indéfectiblement depuis 8 siècles, est fausse, ce que je m'évertue à rabâcher depuis plus de 25 ans, car c'est la droite dans la gauche comme représentée dans la statuaire indo-thaï-birmano-sri-lankaise du Hinayana, à savoir le sens de rotation des énergies d'Est en Ouest, de gauche à droite, comme pour la circumambulation autour des stupas, qui est juste, CQFD. Cet opuscule se clôt sur un glossaire instructif, plaisant et bienvenu de 16 pages. Alors, zazénistes de tous bords, ne perdez pas votre temps dans le doute, soi-disant (par pure rivalité...) apanage de l'école Rinzaï, asseyez-vous en silence et laissez flotter vos pensées comme nuages dans le ciel (NdlR !), ce moment ne sera jamais perdu, quelque soit l'école dont on se recommande.

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Zen simple assise

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COUPEY Philippe

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bouddha.ch

Le Progrès

Rédigé le dimanche 1 février 2015

Chamboeuf: une maman donne ses recettes pour mieux vivre avec les allergies alimentaires

Nelly Sabot-Patracone est la maman d'un petit garçon poly-allergique, Hugo. Il souffre, en effet, d'allergies respiratoires mais surtout de plusieurs allergies alimentaires sévères qui peuvent lui être fatales. Leur quotidien est compliqué et depuis quelques années, Nelly Sabot-Patracane essaie d'aider avec ses moyens les personnes dans leur cas. Elle a ainsi écrit un livre de recettes sans produits laitiers animaux, sans blé ni gluten, sans oeufs, sans arachide ... et de nombreux autres allergènes. Ce livre est paru en mars 2012 et s'intitule 130 Recettes pour allergies sévères. Elle est également administratrice d'un blog de soutien et d'information, qui lui tient vraiment à coeur. Les 18 et 19 avril elle présentera son livre au premier salon des allergies alimentaires et des produits « sans » à Montpellier. Ce salon sera aussi l'occasion pour elle de promouvoir sa dernière action en date : une pétition pour améliorer le quotidien des allergiques sévères et leur sécurité ... et pour laquelle elle a déjà recueilli plus de 520 signatures à ce jour. Blog : http://www.Ies-recettes-d-hugo.com

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SABOT-PATRACONE Nelly


Ultramag

Rédigé le vendredi 30 janvier 2015

L'entonnoir !
Apprendre à marcher/courir ou porter des orthèses...
 

(Extrait sur le site de l'auteur)


 "..Samedi matin, il est 9h et je cours m’acheter une nouvelle paire de running dans un magasin qui propose d’analyser gratuitement ma foulée, et ainsi mieux choisir mes futures chaussures, vidéos à l’appui ! Je ne vous l’ai pas dit, mais je fais partie de la catégorie « pronateur », vous savez ceux qui ont les chevilles qui s’effondrent vers l’intérieur et qui ont cette tendance à courir les pieds ouverts. C’est comme ça, merci les parents.

La preuve par l'expérience

Me voilà donc sur un tapis de course sous l’œil d’une caméra qui filme ma foulée de dos, et plus précisément mes pieds. A peine suis-je descendu du tapis que je peux regarder ma prise d’appui au ralenti et observer avec consternation qu’aucun miracle ne s’est produit depuis la dernière fois, je suis toujours pronateur… mais je m’en doutais un peu, vu l’usure de mes chaussures. Alors on me fait essayer un premier modèle que je teste immédiatement sur le tapis tout en étant de nouveau filmé ! Magnifique, mon pied ne s’effondre plus, ou nettement moins. C’est bon je les achète, comment refuser après une telle démonstration. Merci Descartes, une cause un effet ! J’ai besoin de cette chaussure, mon corps la réclame, la chaussure fait tout ! Mieux qu’un grigri. Mais, ce qu’il y a d’étonnant c’est que l’on me propose toujours une paire identique pour le pied droit et le pied gauche alors que ce phénomène est plus important d’un côté que de l’autre… et que cette différence transparait même avec les nouvelles chaussures, étrange non ?! Mais je ne suis pas expert, je préfère me laisser guider d’autant que le pied, moi, je n’y comprends pas grand chose. Nous sommes en 2014 alors on sait tout sur tout, surtout en matière de chaussure.

Je quitte le magasin sachant que dans trois mois je reviendrai car cette pronation a tendance à déformer assez rapidement mes chaussures. La première fois que je m’en suis rendu compte, c’est grâce à un ami qui souhaitait essayer le modèle de running que je portais. J’ai cru qu’il allait défaillir tellement il écarquillait les yeux regardant alternativement mes chaussures et mes pieds, il faut dire qu’il est « universel », et finit par conclure : « Mais, elles sont complètement cuites tes chaussures ! J’irai les tester dans un magasin… ». Pourtant, cela ne faisait que trois mois que je les avais, de vrais pantoufles…

Le pied une question de dextérité
Si vous comparez votre pied avec celui de votre voisin, il sera probablement différent, différent dans sa forme (longueur, largeur, creux, aplati…). Et pourtant, dans la majorité des cas, en dehors de toutes pathologies, traumatismes, dégénérescences musculaires ou nerveuses, il est composé des mêmes éléments osseux que le vôtre. Au-delà de la forme, votre voisin l’emploie probablement différemment de vous. Employer différemment son pied ? Quelle question ? Et pourtant il semble que ce soit là un point essentiel.
....Doit-on pallier de mauvais automatismes dus à une absence de connaissance du fonctionnement du corps et d’apprentissage ?"

(La suite dans Ultrmag #8)

Que vous apprendra cet article ?
•Pronateur, supinateur, en dehors de toutes pathologies est un défaut technique, un défaut d’apprentissage.
•La marche, la course sont des gestes techniques qui s’apprennent.
•La biomécanique est accessible et ne devrait pas être le domaine réservé de quelques uns.
•Comprendre le fonctionnement de son corps permet d’avoir un regard/une réflexion critique sur ce que l’on vous dit, vend,…

Ouvrages associés :

Corriger le pied sans semelle

Auteurs associés :

BRIGAUD Frédéric

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eadconcept.com

Revue Française d'Histoire du Livre, N° 135

Rédigé le lundi 19 janvier 2015

Cet ouvrage s'insère dans une collection qui présente par ailleurs, en quatre 'volumes et sept tomes dus à Yves Perrousseaux, une histoire chronologique de l'écriture typographique, de Gutenberg au XIXe siècle. Touces livres ont d'abord comme première caractéristique d'être tre beau, cartonnés, somptueusement illustrés et... remarquablement imprimé, tout cela à un prix tres raisonnable. Mais les textes sont également passionnant et fournissent des synthèses à la fois commodes et savante ur des sujet ou les publications sont rares et souvent très spécialisées, sans craindre de poser des problématiques pertinentes et d'ouvrir de nouvelles  pistes de recherches. Le spécialiste, le bibliophile, ou simplement le curieux, peuvent donc être concernés.

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JIMENES Rémi


L'éducation musicale

Rédigé le mercredi 14 janvier 2015

Tous les professeurs de chant devraient connaître  l'anatomie de la voix

L'experte en anatomie du mouvement Blandine Calais-Germain propose des formations sur l'anatomie vocale, depuis de nombreuses années. Son dernier livre était très attendu : il  est consacré lui aussi à ce sujet. Cette spécialiste atypique témoigne ici de son parcours, de sa méthode et de son credo, en la matière…

Blandine Calais-Germain, votre dernier livre a pour titre « Anatomie pour la voix », et vous animez  de longue date des stages sur cette thématique. Est-ce le fruit d'un cheminement « médical » ?

Blandine Calais-Germain : Non, plutôt celui d'un itinéraire atypique, dont le médical fait partie. Au départ, j'étais danseuse et professeure de danse. Puis je suis devenue kinésithérapeute, ce qui m'a amenée à me lancer, il y a 33 ans, dans des formations axées sur l'anatomie. La première avait pour thématique l'anatomie du mouvement et est toujours à l'ordre du jour. Elle voulait combler un manque de connaissance que j'avais moi-même ressenti, en tant que danseuse, et que les professionnels qui bougent, dans le cadre de leur métier, vivent souvent douloureusement « dans leur chair ». Je veux parler ici aussi bien des musiciens, des danseurs ou des artistes de cirque, que des sportifs exerçant dans le domaine des arts martiaux ou du Yoga, par exemple. Avoir cette connaissance conduit au contraire à répéter un acte physique précis, jusqu'à ce qu'il devienne virtuose, tout en évitant les conséquences pathologiques qui peuvent en résulter… Bref, à effectuer un geste à la fois performant et sain !  D'ailleurs, Mon premier stage a résulté d'une demande dans ce sens, formulée par des danseurs. Ces personnes avaient déjà suivi des cours d'anatomie, mais hélas sans lien avec leurs besoins. La plupart des kinésithérapeutes ignorent, dans leur propre corps, la succession des actions qui pose problème aux professionnels du mouvement. Ils n'en ont qu'une connaissance théorique. Mon expérience hors norme m'a permis, en quelque sorte, de créer une passerelle entre les deux types de métiers, pour  prévenir plutôt que guérir, et optimiser les gestes.

(La suite sur leducation-musicale.com)

Ouvrages associés :

Anatomie pour la voix

Auteurs associés :

CALAIS-GERMAIN Blandine

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leducation-musicale.com

Télé Loisirs

Rédigé le lundi 12 janvier 2015

Le miel, le plus câlin des sucres !

Pour en savoir plus et encore mieux l'apprécier, le tout nouveau Grand traité des miels qui vient de recevoir le Grand prix de littérature culinaire, remis par l'Académie nationale de cuisine. Par Isabelle Avisse, 34,50 €, éditions Le sureau.

Auteurs associés :

AVISSE Isabelle


Grandir Autrement

Rédigé le jeudi 1 janvier 2015

Un livre de référence

J'ai récemment découvert le livre Bouger en accouchant, un livre au contenu inédit visant la prise de conscience active et autonome par les futures mères du fonctionnement de leur corps (ce livre peut également s'adresser à des professionnels de santé). On y trouve des schémas extrêmement détaillés du bassin et de ses (très) multiples rotations, mais aussi des moyens pratiques pour le visualiser, en repérer les limites, les mouvements, à expérimenter sur son propre corps, donc en totale autonomie. Le détail des nombreuses positions possibles pour l'accouchement, avec leurs avantages et inconvénients pour la descente et la sortie du bébé, les sensations vécues par la mère constituent une vraie mine d'or que j'aurais aimé pouvoir consulter dès ma première grossesse. Bien sûr, cela ne peut remplacer la chaleur, le soutien et l'exhaustivité d'une préparation a la naissance au contact d'un professionnel mais ça n'en reste pas moins un outil sans équivalent pour permettre aux femmes (enceintes, mais pas seulement !) de partir à la reconquête d'un corps encore trop souvent méconnu.

Ouvrages associés :

Bouger en accouchant

Auteurs associés :

CALAIS-GERMAIN Blandine


Graphê

Graphê

Rédigé le samedi 20 décembre 2014

Histoire de l’écriture typographique : le XIXe siècle français

Un livre par Jacques André et Christian Laucou

Ce livre de 384 pages, abondamment illustré, est beau et agréable à lire, il succède aux trois volumes qui avaient été écrits par Yves Perrousseaux avant de décéder en 2011, ceux-ci couvraient la période allant de Gutenberg à la fin du XVIIIe siècle. Je me souviens l’avoir rencontré à des conférences données sur le « Princess Elizabeth », à côté du pont Mirabeau ; il était adhérent de notre association.

Les auteurs ont effectué un gros travail et doivent être salués pour ne pas avoir laissé cette œuvre sans suite. C’est assez récemment que j’ai lu ce livre paru en 2013.

L’ouvrage débute avec un chapitre consacré à la typographie anglaise. A la fin du XVIIIe siècle les grands caractères apparaissent dans les spécimens outre-Manche ainsi que les caractères gras, cela pour les affiches, il faut que l’on puisse lire de loin ; cela va se faire en France au début des années mille huit cents…

Très tourmenté (empires, royautés, républiques), le XIXe siècle a connu une importante révolution industrielle et aussi des besoins nouveaux, notamment la publicité sous différentes formes. Il a vu de nombreuses créations dans le domaine des caractères et des vignettes qui ont marqué cette période, parfois avec excès. Des spécimens sont édités par les fonderies et sont souvent des œuvres d’art, des nouveaux codes d’usage de la typographie apparaissent.

Ces années riches en inventions sont bien racontées au travers de la production proposée par la fonderie Gillé qui devient successivement celle de Balzac, puis de De Berny qui rejoindra celle des Peignot au début du XXe siècle. L’histoire des Didot, quarante-trois pages leur sont consacrées, l’Imprimerie nationale qui fut aussi royale et impériale, Louis Perrin et le renouveau des elzévirs, les fonderies nous offrent des textes et illustrations d’un grand intérêt, cela sans oublier les évolutions techniques…

Des pauses existent entre les chapitres, elles complètent les exposés sur la typographie : la gravure sur bois, les caractères gras et fantaisie, les lettres dessinées, les casses d’imprimerie et les manuels de typographie.

Cette histoire, plaisante et bien documentée, s’adresse aux professionnels mais aussi à un public aimant l’expression graphique pour ce qu’elle a représenté, représente encore pour l’éducation et le plaisir.

Livre (44,50 €) diffusé par les Ateliers Perrousseaux (www.perrousseaux.com).

Roger Bodin

Liens associés :
typo-graphe.com

Cuisine naturelle

Rédigé le mardi 2 décembre 2014

 Une anthologie du miel, ses origines, ses propriétés, ses usages, et une époustouflante bibliographie et sélection de sites web, à télécharger gratuitement sur le site de l'éditeur (adverbum.fr).

A lire dans le superbe article : 

L'effondrement de l'or des ruches

LE MIEL, TRÉSOR EN DANGER?

Auteurs associés :

AVISSE Isabelle


L'@beille de France et l'apiculteur

Rédigé le samedi 8 novembre 2014

Apithérapie

Avisse : Grand traité des miels

Ce Grand traité des miels explore la relation symbiotique du monde végétal et des abeilles mellifères, l'alchimique transmutation des pollens, des nectars et autres exsudats sucrés dans l'athanor vrombissant de la ruche, avec l'objectif de mettre en valeur, d'une part, les propriétés intrinsèques des miels, leurs usages de jadis et d'aujourd'hui en médecine, cuisine et cosmétique, et, d'autre part, leurs associations synergiques avec les autres produits de la ruche. Richement documenté, complété par plus de trente annexes et illustré dans la meilleure tradition des traités, cet ouvrage offre une nouvelle approche des miels si mal connus et une remarquable synthèse de leur bon usage dans les domaines les plus variés.

Ouvrages associés :

Grand traité des miels

Auteurs associés :

AVISSE Isabelle





Lireestunplaisirurbanbike

 

Voilà un bouquin sympa qui a l'énorme avantage d'être disponible en papier. Ou, tout de suite, en PDF (...et donc lisible sur un Mac ou un iPad).

Que les choses soient claires, je ne suis pas un fan des typos de Roger Excoffon pour la bonne raison que je ne les connaissais pas en détail, pas réellement séduit par leur graphie, leur architecture. Mais le gros apport d'un tel bouquin est de faire tomber tous les a priori...

C'est en discutant avec Brice You qui est un fanatique intégral de ce typographe que j'ai commencé à jeter un oeil sur ces typos. C'est Brice à nouveau qui m'avait signalé le premier livre en PDF de David Rault, Guide pratique de choix typographique (voir cette chronique sur urbanbike) qui m'a permis de mieux cerner le personnage parmi tant d'autres créateurs.

Aujourd'hui, je ne suis pas encore passé à l'acte (utiliser du Excoffon dans mes propres missions) mais, à tout le moins, je le découvre plus encore et la sortie de ce livre, Roger Excoffon, Le gentleman de la typographie, vient agréablement compléter le peu que je savais sur ce personnage.

Ce bouquin a une singularité, celle de faire parler pas mal de personnes qui l'ont connu dont Yves Perrousseaux (qui vient juste de le rejoindre pour, je leur souhaite, continuer leurs longues discussions), Robert Massin et bien d'autres.

D'ailleurs, Jean-François Porchez écrit exactement, je le confesse, ma perception d'il y a encore quelques mois...!
À mes débuts, alors étudiant, durant la fin des années 1980, les Mistral, Banco et Choc étaient dans le panier des alphabets ringards qu'il ne fallait pas employer pour autre chose que de s'amuser à reproduire la vitrine provinciale d'une boucherie, d'un boulanger ou d'un coiffeur. C'était en tout cas le message des graphistes en vue de l'époque, des professeurs de graphisme, des journalistes, etc. Pour reprendre un discours léger, mais bien rodé dans le milieu des agences et des studios de l'époque : les alphabets d'Excoffon n'étaient pas modernes.

C'est tout l'intérêt du livre de David Rault, remettre dans son jus, son époque le travail de cet autodidacte, le restituer et nous le faire découvrir...

Bref, je ne vais pas en dire plus.
Si vous êtes graphiste, ce second opus de David Rault doit impérativement rejoindre son Guide pratique de choix typographique -- que vous avez, rassurez-moi, à portée de clavier ou de main...!

Seul petit point auquel on s'habitue très vite, le livre est en anglais et français et il vous faudra parfois sauter une page pour poursuivre votre lecture...

 


http://www.urbanbike.com/index.php/site/roger-excoffon-le-gentleman-de-la-typographie?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter





Revue Prescrire Mai 2011 n°331 : Bouger en accouchant

Ecrit par une kInésithérapeute et une psychomotricienne, cet ouvrage d'anatomle en rapport avec le mouvement" montre comment le bassin de la femme bouge et se transforme, notamment lors de l'accouchement, en fonction des positions et des mouvements (mouvements du rachis et des membres Inférieurs en particulier) (1)

Les premiers chapitres font cheminer le lecteur pas à pas dans la compréhension de l'anatomie du bassin, statique et en mouvement Les nombreux dessins anatomiques du bassin sont souvent replaces par "transparence" sur le dessin du corps de la femme, ce qui permet d'intégrer d une façon concrète les notions exposées Dans les chapitres suivants, les auteures intègrent la descente du fœtus dans le bassin, puis l'analyse des diverses positions d'accouchement. Enfin, les différents mouvements que la femme peut effectuer pendant le travail et l'accouchement sont envisagés, avec la description de leurs conséquences sur le bassin. Des propositions concrètes de postures sont présentées, sans néanmoins être dogmatiques.

Tout au long de cet ouvrage, les illustrations, principalement des dessins réalises par l'une des deux auteures, sont claires et précises. Des propositions pratiques afin de repérer les éléments d anatomie sur soi-même, les imaginer ou expérimenter l'effet de positions sur la configuration du bassin, sont ajoutées a maintes reprises. Un Index des mots utilisés renvoyant a leur définition est placé en fin d'ouvrage, suivi d'une page de bibliographie.

Cet ouvrage précis et facile à lire peut  être utile aux professionnels de la naissance. Ils peuvent aussi mieux comprendre et expliquer l'anatomie en rapport avec les mouvements du bassin, dont les notions sont difficiles a bien percevoir Les futurs parents peuvent aussi y trouver des conseils et des Informations pour mieux connaître le corps de la femme et mieux se préparer à l'accouchement.





Question Parents

Cet ouvrage aborde toutes les aspects, physiologiques et pratiques du chant prénatal. Il en explique le pourquoi et le comment, à chaque étape de la grossesse. Les ateliers de chant prénatal proposent des exercices originaux basés sur la voix et la respiration qui permettent aux femmes enceintes de s'approprier pleinement de leur grossesse et cet événement majeur et unique qu'est l'accouchement.





Graphos (blog)

Les éditions Atelier Perrousseaux, qui nous ont déjà gratifiés de deux superbes volumes d’une Histoire Typographique qui est devenu un ouvrage de référence incontournable sur le sujet, viennent de faire paraître un nouvel ouvrage sur un sujet fort peu traité par les historiens de la typographie, j’ai nommé la « lettre française d'art de main » ou « lettre façon d'écriture », plus connue sous le nom de « lettre de civilité ». À la frontière de la typographie et de la calligraphie, ces lettres sont calquées sur une des cursives de l’époque et servaient à imprimer notamment des manuels éducatifs. On les composait dans ce caractère bien particulier en se disant qu’il était plus facilement lisible à l’âge où l’on apprend à lire et à écrire justement cette cursive scolaire. En dehors de l’ardu problème typographique qui consiste à rendre par des rectangles de plomb toutes les subtilités d’une cursive avec ligatures, trait continu et caetera, ces lettres sont très esthétiques et loin, dans leurs formes, des caractères romains et italiques auxquels une typographie plus classique nous a habitués et plus proches d'une cursive gothique que nous étudierons bientôt chez Graphos.
Découvrez donc dans cet ouvrage les liens qui ont perduré tardivement entre typographie et calligraphie, les influences réciproques (si, si) entre ces deux modes de production du texte écrit, cela vous donnera bien des idées et des modèles desquels vous inspirer pour calligraphier ce caractère un peu oublié du corpus calligraphique habituel. Les nombreuses illustrations sont accompagnées d’un texte remarquable de Rémi Jimenes qui met parfaitement en valeur à la fois la naissance, l'évolution et l’utilisation typographique de ce caractère mais aussi les influences de et sur la calligraphie de cette cursive, bien loin des modes d'inspirations qu’y puiseront plus tard Hermann Zapf ou Alan Blackman.
Bref, pour une fois un ouvrage qui met en lumière les nombreuses interrelations entre typographie et calligraphie et une bien belle source d’inspiration pour nous autres scribes.
>[Sylvie Litté]

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Le Bibliomane moderne (blog)

La sortie du beau livre de Rémi Jimenes sur les caractères de civilité était attendue avec impatience par de nombreux bibliophiles. Il vient heureusement compléter la série d’ouvrages d’Yves Perrousseaux sur l’histoire de la typographie.

La tâche était ambitieuse, aucun ouvrage en langue française de cette ampleur n’avait encore couvert le sujet, un comble pour un art typiquement français !

Sa lecture est un vrai plaisir ; on y apprend des tas de choses sur les « lettres françaises d’art de main », des origines à ses développements successifs (je dirais même ses mutations) jusqu’au XIXe siècle. On savait le style de ces caractères dérivé des écritures de chancellerie. Une nostalgie de copiste, pourriez-vous penser, que nenni ! Il s’agissait, au contraire, d’une volonté délibérée des humanistes de la Renaissance de « faire moderne » et d’affirmer la grâce et le caractère (c’est le cas de le dire !) des lettres françaises sur les italiennes.

Si Geoffroy Tory, le précurseur, défend la langue française, qui n’a rien à envier en beauté à la latine, c’est pourtant aux caractères romains qu’il s’attache à fixer les justes proportions. Il avait bien envisagé de traiter en parallèle des lettres françaises: « Si j’eusse pu trouver mention par écrit de nos susdites lettres de forme et bâtardes … je les eusse mis en ordre selon leur due proportion ». Et oui, seulement, il ne risquait pas d’en trouver en 1529, le bougre, puisque c’est Robert Granjon, en 1557, qui, le premier, publia un ouvrage en cursive gothique !

A l’origine de toute typographie il y a une écriture manuscrite que le graveur prend pour modèle, le style italique de Griffo des éditions aldines cherchait aussi à se rapprocher de l’art inimitable de la main. Mais les caractères de civilité se rapprochent plus fidèlement encore de la souplesse des lettres cursives ; à l’origine, ce sont des variantes de la gothique bâtarde (ce qui est plutôt paradoxale car l’écriture gothique n’était plus à la mode depuis quelques décennies, au point que Pétrarque écrivait déjà qu’elle avait été inventée pour autre chose que pour être lue !). Ensuite, il faut un modèle, les Maitres d’écriture royaux sont de bons candidats ; Pierre Habert, calligraphe et valet de chambre du Roi, a pu inspirer Granjon, tandis que Pierre Hamon, calligraphe réputé, a inspiré Philippe Danfrie.

Il faut avoir l’œil exercé pour distinguer tel type à tel autre, mais comme les autres ouvrages de la série, celui-ci est très pédagogique et il vous donne l’inventaire des différents types, comme ceux de Granjon, par exemple : les capitales, les bas de casse, les ligatures, les finales. Voilà l’art de main décodé !

Cette nouvelle typographie sera contrefaite malgré le privilège dont bénéficie Granjon pour 10 ans, et se diffusera rapidement, en France mais aussi à l’étranger, notamment dans les pays du Nord. Pourtant, le caractère de civilité ne parviendra jamais à supplanter les lettres romaines. Il est d’un usage plus difficile pour l’imprimeur, et le crénage des types les rend fragiles à la presse.

Ce que le livre de Rémi Jimenes montre bien c’est la fortune en dent de scie de cette typographie. A la mode de 1560 à 1620, elle disparait presque complètement au XVIIe siècle, pour revenir en force au début du XVIIIe siècle. Seule exception confirmant la règle, le météore Pierre Moreau, qui invente une nouvelle typographie tirée des arts de la main, selon une démarche proche de celle de Robert Granjon. Mais il appartient à la corporation des Maitres-écrivains et non à celle des imprimeurs et son expérience sera vite brisée par ces derniers.

Le gothique cursif s’offre donc un come back tonitruant dans les années 1730 grâce à Jean Baptiste de la Salle, le fondateur des Ecoles Chrétiennes, qui publie en 1703 Les Règles de la Bienséance et de la Civilité Chrétienne. Cette fois le pli est pris, il deviendra difficile ensuite de publier un livre de civilité qui ne soit pas composé avec ces caractères, sauf bien plus tard, lorsque les éditeurs ne verront plus de motifs à suivre un style que plus personne n’utilise et ne lit facilement. C’est l’âge d’or de la civilité, plus de 200 ouvrages ont été comptabilisés entre 1703 et 1863 !

Les lettres sages et bien alignées de Granjon et de ses suiveurs étaient principalement réservées aux textes officiels, aux ordonnances, privilèges et autres épitres dédicatoires, mais le Gothic Revival de la période suivante touchera surtout les éditions populaires et la production de colportage : mauvais papier, souvent manipulés par les enfants, reliures modestes (si on excepte le maroquin bleu de Duru pour l’exemplaire du Baron Pichon des Règles de la Bienséance !). Ces manuels faisaient coup double, celui d’enseigner les règles de savoir-vivre en même temps que l’écriture manuscrite. L’ouvrage montre bien les cousinages entre la typographie de civilité et les manuels de calligraphie destinés à enseigner l’art de bien former les lettres, la ronde et la bâtarde.

On regrette juste que cette partie consacrée aux productions proprement calligraphiques des Maitres-écrivains, les Louis Senault, les Honoré-Sébastien Roillet, etc, ne soit pas plus développée. Sans doute par ce que leurs ouvrages étaient plus souvent gravés que typographiés.

A la fin de l’ouvrage un appendice donne un inventaire utile des principales éditions de livres scolaires rédigés avec des caractères de civilité, depuis les Règles de la Bienséance de JB de la Salle, pour qui voudrait commencer une collection de ces impressions pittoresques.

Impossible de traiter sur une seule page, fut-elle internet, de toute la richesse du livre de Rémi Jimenes, Le mieux reste de le lire. Bon, je vous laisse, et j’y retourne…

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Histoire du livre (blog)

Il est bien trop rare que les éditeurs modernes –entendons, les éditeurs d’aujourd'hui– accordent suffisamment d’importance à la «mise en livre» des manuscrits qui leur sont confiés. Pourtant, les travaux d’histoire du livre montrent bien non seulement que le texte ne saurait exister seul, mais que le livre en tant qu’objet apporte au lecteur, par les dispositifs matériels qu’il met en œuvre, bien autre chose que le seul texte. «Mettre en livre» avec compétence et élégance un livre qui traite précisément d’un aspect de la «mise en livre», à savoir l’histoire du caractère typographiques, est tout particulièrement bien venu.
On ne peut par conséquent qu’être reconnaissant à l’éditeur Atelier Perrousseaux de l’ouvrage que Rémi Jimenes a consacré aux Caractères de civilité d’avoir réussi à nous offrir un livre dont l’élégance formelle se combine avec un contenu textuel de qualité. L’étude de la typographie et des caractères reste trop peu développée en France, et encore mal intégrée aux travaux d’histoire générale du livre –une exception remarquable étant bien évidemment celle du Musée de l’imprimerie dirigé par Alan Marshall à Lyon. L’exposition d’Écouen sur Geoffroy Tory et son Champfleury constitue aussi, en ce moment même, une excellente occasion d’approcher ce domaine.
Rémi Jimenes, doctorant au CESR de Tours, définit les caractères de civilité, alias lettre française d’art de main, comme « une typographie gothique reproduisant l’écriture cursive qu’employaient les hommes de plume français au milieu du XVIe siècle » (p. 10). Histoire et civilisation du livre donnera de cet élégant volume un compte rendu circonstancié, mais le sommaire que nous publions ci-dessous donne une bonne image d’un contenu présenté à la manière d’une pièce de théâtre classique.

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La "Revue Olympique"

Les diverses éditions des Jeux Olympiques d'hiver ont été le décor privilégié de nombreux athlètes pour inscrire leurs plus belles performances dans la légende du sport hivernal. C'est ce que nous rappelle ici Eric Monnin, professeur français d'éducation physique à l'Université technologique de Belfort-Montbéliard et ancien champion de judo, au fil des chapitres de son histoire des Jeux Olympiques d'hiver. Il décrit la place essentielle de cette compétition sur la scène sportive internationale, de la première édition tenue en 1924 à Chamonix jusqu'à nos jours. Tout en privilégiant une approche historique, l'auteur n'en néglige pas pour autant l'aspect émotionnel indissociable à la compréhension de toute compétition sportive. En effet, les pages vous font vivre le bonheur et le désarroi des athlètes au cours des diverses éditions des Jeux. Richement documenté par des images d'archives du Comité International Olympique, De Chamonix à Vancouver: un siècle d'Olympisme d'hiver est une lecture qui s'adresse aux curieux, mais également aux passionnés souhaitant parfaire leurs connaissances des sports et des Jeux Olympiques d'hiver.





Article paru dans Le Point n°2009 du 17 mars 2011 !





Article dans la revue Plume mars-mai 2011





Madame Vigot-Lagandré présentée par le journal l'Indépendant ! Honneur aussi aux légumes !





Article de "La Marseillaise"

 

Le Pays de Forcalquier-Montagne de Lure est ancré dans l'histoire de la typographie. Le village de Lurs y accueille «Les Rencontres Internationales de Lure», créées en 1952 par Maximilien Vox et, plus récemment, la Communauté de Communes a été labellisée «Pays du Livre et de l'écriture», dans le but de fédérer les professionnels du livre et de leur donner les moyens d'exercer leur activité. Après avoir habité Forcalquier, Yves Perrousseaux est maintenant installé à Reillanne: «Actuellement à la retraite, j'occupe mon temps, avec un plaisir certain,à réaliser une Histoire de l'écriture typographique, en plusieurs tomes, de Gutenberg ou 20' siècle». Le Bas-Alpin explique qu'«une telle démarche n'avait pas été réalisée depuis les travaux de Francis Thibaudeau au début des années 1920. Je veux transmettre, d'une façon didactique, ce patrimoine culturel mal connu, en France du moins,qui a fixé à travers les époques,les modes et l'évolution des techniques, la pensée de l'homme dans le livre et d'une façon plus générale dans l'imprimé». L'ensemble de cette Histoire de l'écriture typographique, en plusieurs volumes,est conçu pour proposer une vision générale et complète du sujet. C'est en quelque sorte une véritable encyclopédie de la typographie,et c'est une première dans le monde.«De gros problèmes de santé m'ont fait perdre plus de deux ans,continue YvesPerrousseaux. Mais que les lecteurs se rassurent : le troisième volume vient de paraître, le quatrième est en préparation,il sera consacré au 19e siècle...»

L'atelier Perrousseaux l'éditeur vient de s'offrir une cure de jouvence et arbore, désormais un nouveau logo, remis  à jour de la première livrée créée par Yves Perrousseaux à la fin des années 1960,dans le que l'on retrouve toujours le hibou,vénérable emblème de la maison. Ce changement n'est pas uniquement cosmétique, puisqu'il préfigure la nouvelle ligne éditoriale de Perrousseaux pour 2011. En effet,outre les ouvrages de typographie et de graphisme qui continuent d'être le cœur de la collection, l'année qui vient verra arriver également deux nouvelles sous-catégories au sein du catalogue: Bandes dessinées et Internet. La collection Bandes dessinées présentera des ouvrages d'analyse et de réflexion autour du 9"art, point de convergence logique des thèmes chers à l'atelier Perrousseaux (l'image et le langage) ; les deux premiers titres,Entre l'élite et la plèbe de Jean-Noel Lafargue et L'espace blanc entre les cases de Stéphane Deschamps, sortiront en fin d'année 2011. L'autre nouveauté, la collection Internet, aura pour but d'éditer des ouvrages de typographie adaptés et destinés aux développeurs Web, répondant clairement à des problématique en perpétuelle évolution. Les deux premiers titres, qui traiteront de la Lisibilité de la typographie sur Internet et des Grilles & de la macro-typographie de la page Web, signés respectivement par Aurélien Foutoyet et Anne-Sophie Fradier, seront publiés à la fin 2011.





Topoguide du corps humain

Article paru dans "Décision santé" du mois de décembre 2010

LE LIVRE DU MOIS

Comment palper le corps

Loin des traités anatomiques à la française, voici un ouvrage d'un nouveau genre. Il ne vise pas l'exhaustivité. L'objectif pédagogique est plutôt d'apprendre au lecteur à repérer, puis à palper les différentes structures. L'ensemble des viscères et organes sont donc écartés. En revanche, le lecteur est conduit peu à peu à reconnaître les différents systèmes musculaires et squelettiques.

À la manière des sentiers de randonnées, il s'agit ici d'explorer le corps humain à la manière d'un territoire inconnu. Au-delà de nombreuses astuces pédagogiques, la lecture est largement aidée par 1200 dessins. Si l'ouvrage est destiné en priorité à des ostéopathes et autres massothérapeutes, il sera utile à de nombreux soignants curieux de ces nouvelles thérapies.

A lire
Manuel pratique d'aromathérapie au quotidien
Patrice DE BONNEVAL
Franck DUBUS
Drainage et physiologie lymphatiques
Gérard MONSTERLEET
Les Katas
Kenji TOKITSU
Livre des subtilités des créatures de diverses natures - Physica
SAINTE HILDEGARDE DE BINGEN